lundi 26 août 2013

C'est impossible!





Sans foi, c'est impossible de gagner de l'argent;
Sans foi, c'est impossible de vaincre;
Sans foi, c'est impossible que l'athlète soit victorieux;
Sans foi, c'est impossible d'investir et de gagner;
Sans foi, c'est impossible d'obtenir le succès;
Sans foi, c'est impossible d'être heureux en mariage;
Sans foi, c'est impossible de trouver la personne idéale pour se marier;
Sans foi c'est impossible d'avoir une vie de qualité;
Sans foi, c'est impossible d'atteindre les faveurs de Dieu;
Sans foi, c'est impossible de posséder Ses promesses;
Sans foi, c'est impossible de Lui être agréable;
Sans foi, c'est impossible d'obtenir la vie éternelle.
Publié par Evêque Edir Macedo

Défi Godllywood





Un "Défi Godllywood" a beaucoup marqué ma vie: ce fut le défi 6, où l’on devait démontrer de la tendresse envers quelqu’un.
Je restais des heures, pensant avec qui ferais-je ce défi, jusqu'à ce que me soit venu à l’esprit, le nom de ma sœur.
Moi et elle, nous nous haïssions depuis très jeunes. Elle a toujours voulu me battre et commander sur moi, jusqu'à ce qu'elle soit allée faire la faculté de médecine en Argentine. J'ai pensé que ce serait mieux, mais à partir de là, tout le monde disait toujours du bien à son sujet, car elle faisait médecine et j'étais toujours mise de côté. Alors, je l'ai détestée encore plus.
Quand elle était sur internet pour parler avec mes parents, je sortais même de la salle, pour ne pas entendre sa voix.
Puis j'ai commencé à faire ce défi avec elle pour voir ce que cela allait donner.
J'ai commencé à parler plus avec elle, lui raconter des choses drôles jusque tard dans la nuit sur internet... Jusqu'à ce qu'elle a commencé à confier davantage en moi et a décidé de me dire un secret: elle avait été agressée sexuellement à plusieurs reprises, lorsqu’elle était enfant, par l’un de nos cousins, mais elle est restée traumatisée et elle ne l’a jamais dit à personne. Elle ne s’habillait pas, elle n’avait pas d’amis et elle était révoltée. Beaucoup de gens, comme moi- même, l’appelaient de «gouine». Et lorsqu’elle m'a tout dit, j'ai réalisé combien j'avais été injuste envers elle. Je n’avais jamais essayé de savoir pourquoi elle était comme ça, je l’ai jugé toujours...
Et je l’ai conseillé de chercher le Projet Rahab. Elle a été prise en charge et s’est rétablie de ses traumatismes, elle n'est plus la même.
Aujourd'hui, elle est comme ma meilleure amie. Je ne peux cesser de penser à elle tous les jours, elle me manque et j’attends avec impatience qu'elle vienne nous rendre visite...
Aujourd'hui, je vous remercie beaucoup pour le "Défi Godllywood".
Amie
Publié par Evêque Edir Macedo

lundi 8 juillet 2013

Nouvelles photos aériennes du Temple de Salomon


Son offrande, sa vie



De la même façon que l'Autel représente le Très-Haut,
l'offrande représente celui qui offre.
Selon Jésus, l'Autel est plus grand que l'or et l'offrande qui y sont déposés, parce que l'Autel est ce qui les sanctifie.
Sanctifier signifie devenir saint, séparé, consacré ou dédié au Seigneur.
Comme l'Autel peut avoir du pouvoir pour sanctifier s'il ne représentait pas le Dieu Lui-même?
Entre l'Autel et l'offrande, il n'y a pas de sacrificateur (Matthieu 23:17,19)
Cela signifie qu'entre Dieu (Autel) et celui qui offre (offrande), il n'y a pas d'intermédiaire.
L'accès de celui qui offre est personnel et direct au Trône du Très-Haut.
Ainsi,
Qui veut sauver son âme de l'enfer;
Qui veut garantir son Salut;
Et qui veut demeurer sous l'abri du Très Haut;
Et reposer à l'ombre du Tout-Puissant
Il n'y a pas d'autre alternative:
Déposer, entièrement, votre vie sur l'Autel.
Vérifiez cela:
"Celui qui demeure (offrande) sous l'abri du Très Haut repose à l'ombre du Tout Puissant (Autel). Je dis à l'Éternel: Mon refuge et ma forteresse, mon Dieu en qui je me confie!" (Psaumes 91:1-2)
Publié par Evêque Edir Macedo

Le pouvoir de la décision



Rien ne bénit plus la personne que la décision. Cela n'est même pas nécessaire de prier, car la décision se transforme en bénédiction.
C'est ce qui est arrivé à Abraham. L'ordre a été donné: «Laisse tout et pars vers un lieu inconnu». Il aurait pu rester, mais il a pris la décision qui l'a fait devenir le père d'une grande nation.
Jonas, qui a également reçu un ordre, a fait le contraire. Il a aussi pris une décision, mais qui s'est transformée en malédiction: il est tombé dans le ventre d'un grand poisson.
Zachée est descendu si rapidement, quand le Seigneur Jésus le lui ordonna et il a pris la décision de donner la moitié de ses biens aux pauvres et s'il avait volé quelque chose à quelqu'un, il rendrait dix fois plus. Il n'est pas question de sermons contre ses attitudes, ni en prières, mais il y eut une décision et, pour cela, le Salut dans cette maison.
Le jeune riche s'en est allé triste, car il n'a pas confié en Celui qui lui a dit: "va, vends tout ce que tu as, donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel." (Marc 10:21)
Tout de suite après, le Seigneur Jésus a déclaré aux disciples: "Je vous le dis en vérité, il n'est personne qui, ayant quitté, à cause de moi et à cause de la bonne nouvelle, sa maison, ou ses frères, ou ses soeurs, ou sa mère, ou son père, ou ses enfants, ou ses terres, ne reçoive au centuple, présentement dans ce siècle-ci, des maisons, des frères, des soeurs, des mères, des enfants, et des terres, avec des persécutions, et, dans le siècle à venir, la vie éternelle." (Marc 10:29-30)
Avez-vous déjà pensé si ce jeune avait pris la bonne décision? Quel investissement dans ce monde offre cent fois plus?
La vérité c'est que la personne, quand elle décide de sacrifier, elle est en train de contrarier tout l'enfer; par conséquent, elle est en train de satisfaire Celui qui transforme la bonne décision en bénédiction. N'attendez pas que les autres décident pour vous – ceux qui ont vaincu, étaient seuls.
Jacob a décidé de lutter contre Dieu, car jusque là, il était un homme dégoûté de la vie. Il est devenu Israël et a changé radicalement.
Nous avons d'autres exemples, comme celui de Daniel, Joseph, David, Elie, etc.. Tous ont transformé leur décision en bénédictions.
Nous sommes en train de vivre la Campagne d'Israël. Vous pouvez avoir la certitude: la décision que vous prenez de vous lancer, d'obéir et de mettre son tout sur l'autel va se transformer en grandes conquêtes dans votre vie. La décision va vous bénir.
Avec la collaboration de l'Evêque Gonçalves.
Publié par Evêque Edir Macedo

Celui qui a de l'argent



Il est impossible que la personne comprenne la foi du sacrifice lorsque son objectif est purement basé sur l'argent.
Il est clair que tout a un prix et nous sommes toujours en train d'acheter des choses, par nécessité ou non. Comment expliquer le fait d'une personne qui même avec tous ses compromis, répond à la voix de l'homme de Dieu et laisse tout sur l'autel? Comment va-t-elle acheter, payer les dépenses, accomplir ses obligations, etc... et après témoigner sa victoire?
La Bible dit en Esaïe 55:1: “Vous tous qui avez soif, venez aux eaux, MEME CELUI QUI N'A PAS D'ARGENT! Venez, achetez et mangez, venez, achetez du vin et du lait, sans argent, sans rien payer! “
Or, lorsque la personne laisse tout sur l'autel, c'est là que Dieu Se manifeste et le pouvoir qui commence à régner dans sa vie, n’est pas le monétaire. Pour cela, nous voyons tant de personnes dire qu’elles ont fait le sacrifice et ensuite ont réussi à acheter des maisons, des voitures, à payer toute leur dette et vivent en abondance.
Tout commence du zéro. Mais une chose est sûre: le pouvoir de Dieu, qui est le Maître de tout l’or et de l’argent, était en elle. Avec ce pouvoir, qu’est-ce qui peut être si cher, qui ne peut être acheté?
Le pouvoir d'achat de cet argent céleste est illimité. Cela n'a rien à voir avec la chance. C'est la propre Parole de Dieu qui se matérialise. Sans argent, mais avec son sacrifice clamant, il est impossible que la personne continue de la même façon. Tout contribue pour son succès.
La Campagne d'Israël est la plus grande opportunité que la personne a de rester dans la dépendance de Celui qui ouvre les écluses des cieux et déverse les bénédictions en abondance.
Avec la collaboration de l'Evêque Gonçalves
Publié par Evêque Edir Macedo

La Rebecca du peuple





Pourquoi voyons-nous, là-dehors, tant de croyants dans l’échec, des pasteurs et des leaders évangéliques portant une haine si grande contre nous?
«Peut-être mon père me touchera-t-il, et je passerai à ses yeux pour un menteur, et je ferai venir sur moi la malédiction, et non la bénédiction. Sa mère lui dit: Que cette malédiction, mon fils, retombe sur moi! Écoute seulement ma voix, et va me les prendre.» (Genèse 27:12-13)
Bien que la décision finale de tromper son père revenait à Jacob, nous voyons ici la grande influence que sa mère a exercé sur lui à ce moment-là.
Rebecca l’a non seulement permis, mais donna l’ordre à Jacob de tromper son père et, pire encore, elle a assumé la responsabilité de cet acte.
Elle a demandé à Jacob d’apporter les chevreaux du troupeau, alors qu'Isaac avait envoyé Esaü à la chasse.
Isaac a dit à Esaü de faire un ragoût, alors que Rebecca l’a fait pour Jacob.
Elle a également envoyé Jacob faire semblant qu’il était une autre personne. Mais à quoi bon essayer d’agir ainsi envers Dieu, s’il sonde nos cœurs?
Rebecca a appris Jacob à «conquérir» de la manière la plus «facile», sans le vrai sacrifice et quelles en furent les conséquences?
Jacob a passé plusieurs années à conquérir les bénédictions, mais en même temps malheureux et étant dupé. Tandis que sa mère, qui voulait tant le voir «béni», passa le reste de sa vie loin de son fils bien-aimé.
Eh bien, c'est elle-même qui a dit: «Que cette malédiction, mon fils, retombe sur moi!»
Je ne veux jamais être «Rebecca» envers le peuple, lui enseignant à offrir plutôt que de sacrifier.
Je ne veux jamais que cette malédiction retombe sur moi.
«Je laisse» cette malédiction pour les religieux qui enseignent aux gens que le sacrifice n'est pas nécessaire, mais ces derniers verront bientôt leur «Jacobs» partir pour ne plus jamais les voir, parce qu'ils seront en quête d'un gué de Jabbok, pour faire leur véritable sacrifice et devenir Israël.
Publié par Evêque Edir Macedo

Peniel



Toute sa vie a été faite de victoires;
Malgré les tromperies, il a conquis …
Il a conquis le droit d'aînesse,
Il a conquis une famille et finalement,
Il a conquis le succès économique.
Mais à chaque pas, son intérieur se déteriorait.
La semence du mauvais caractère grandissait, en silence.
La plupart croyait que le pouvoir économique compenserait les failles.
Et qu'à la fin, il en sortirait libre et victorieux.
Mais il n'en a pas été ainsi.
Le jour où il fallait rendre des comptes est arrivé.
Ésaü marcha à sa rencontre avec 400 hommes de guerre.
Jacob ne pouvait pas fuir.
Le confronter avec quoi?
Des femmes, des enfants et des animaux?
De l'argent, de l'or, des richesses?
A quoi serviraient ses conquêtes, à ce moment-là?
Il a eu très peur.
Peur de mourir (Genèse 32:7).
Il a clamé au Dieu de son grand-père et de son père.
Délivre-moi, je te prie, de la main de mon frère, de la main d'Ésaü! car je crains qu'il ne vienne, et qu'il ne me frappe, avec la mère et les enfants (Genèse 32:11).
Mais la peur de la mort le poursuivait.
Comme si l'heure de la mort arrivait et la seule façon était de se détacher de tout.
Il se leva la même nuit, prit ses deux femmes, ses deux servantes, et ses onze enfants, et passa le gué de Jabbok. Il les prit, leur fit passer le torrent, et le fit passer à tout ce qui lui appartenait.
Jacob demeura seul. Alors un homme lutta avec lui jusqu'au lever de l'aurore (Genèse 32:22-24).
Lorsqu'il est resté seul et dans la dépendance de Dieu, l'Homme (Jésus) lui est apparu et l'a transformé en la propre bénédiction, à l'instar de son grand-père.
Jacob appela ce lieu du nom de Peniel: car, dit-il, j'ai vu Dieu face à face, et mon âme a été sauvée (Genèse 32:30).
Publié par Evêque Edir Macedo

lundi 1 juillet 2013

Une chose que le sacrifice provoque, c'est…


Genèse 31:
Une chose que le sacrifice provoque, c’est la persécution. En effet, le fait d’affronter notre plus grand problème nécessite une lutte contre toutes les choses qui pourraient nous empêcher d’aller jusqu’au bout. Pour que Jacob change d’identité, il devait affronter son problème en face, qui était son frère Esaü. Dieu a donc ordonné à Jacob de retourner vers sa terre. «Alors l’Éternel dit à Jacob: Retourne au pays de tes pères et dans ton lieu de naissance, et je serai avec toi.» verset 3
Il est évident que lorsque Jacob a entendu cela la peur s’est emparer de lui car Esaü a avait formé un groupe composé d’environ 400 hommes pour se venger de son frère. Mais malgré cela, il a tout de même écouté l’Eternel et a choisi d’affronter son frère.
«Les messagers revinrent auprès de Jacob, en disant: Nous sommes allés vers ton frère Ésaü; et il marche à ta rencontre, avec quatre cents hommes. Jacob fut très effrayé, et saisi d’angoisse. Il partagea en deux camps les gens qui étaient avec lui, les brebis, les bœufs et les chameaux; et il dit: Si Ésaü vient contre l’un des camps et le bat, le camp qui restera pourra se sauver. Jacob dit: Dieu de mon père Abraham, Dieu de mon père Isaac, Éternel, qui m’a dit: Retourne dans ton pays et dans ton lieu de naissance, et je te ferai du bien! Je suis trop petit pour toutes les grâces et pour toute la fidélité dont tu as usé envers ton serviteur; car j’ai passé ce Jourdain avec mon bâton, et maintenant je forme deux camps»
Avant que Jacob se retrouve face à son frère, Dieu a tout de même envoyé un ange pour lutter avec Jacob. Le rôle véritable de cet ange était d’affaiblir Jacob afin qu’il abandonne. Mais Jacob a tenu ferme et c’est ainsi qu’il a lutté toute la nuit avec lui.
De la même façon, vous allez passer par des luttes et des persécutions durant cette campagne et vous devez tenir ferme avec Dieu, aller jusqu’au bout, ne pas se laisser déstabiliser par les tribulations. D’autant plus que plus les persécutions sont grandes plus vous pourrez être sure que vous êtes sur la bonne voie car le Diable ne veut pas que l’on sacrifie.
Lorsque l’on parle de sacrifice, tout le monde tremble car le véritable sacrifice fait mal mais le sacrifice est la seule chose qui nous permet de sortir de la religiosité, des rituels et de voir la parole se matérialiser à grande échelle. C’est pour cela que la Bible ne cesse de répéter qu’il faut matérialiser la foi, prendre des attitudes et sacrifier.
Vous ne pouvez pas accepter de vivre une vie misérable alors que Dieu a promis la vie en abondance dans sa parole. Votre foi n’a pas de limites mais il faut que vous la pratiquiez!


vendredi 28 juin 2013

La lutte de Jacob





"Soumettez-vous donc à Dieu; résistez au diable, et il fuira loin de vous. Approchez-vous de Dieu, et il s'approchera de vous…" (Jacques 4:7-8)
Le diable n'a aucun intérêt à fuir de quelqu'un, bien au contraire, il souhaite montrer qui il est dans la vie de l'être humain et c’est pour cela qu’il est venu, pour dérober, égorger et détruire.
Il est capable de tout pour ne pas sortir du mariage, de la santé, de la vie sentimentale, de la famille, de la vie économique, etc.
Mais quel est le pouvoir que le diable voit dans la vie d'une personne, supérieur à sa force, au point de fuir?
Certainement la foi matérialisée dans le sacrifice. C'est par le sacrifice que nous résistons au diable, il n'y a pas d'autre moyen. S'il insiste à rester dans la vie de quelqu'un, c'est parce qu'il n'a pas encore vu le pouvoir qui le détruit. D’ailleurs parce que résister signifie s'opposer à l'adversaire, ne pas fuir, mais se maintenir ferme, ne pas succomber, ne pas céder. Seul celui qui est fatigué peut le faire, fatigué de la vie qu'il mène et de tout. Et en raison de cette détermination, il place toute sa force dans la lutte et sacrifie.
C'est ce que Jacob a fait lorsqu'il a lutté avec Dieu dans le gué de Jabbok: «Il dit encore: ton nom ne sera plus Jacob, mais tu seras appelé Israël; car tu as lutté avec Dieu et avec des hommes, et tu as été vainqueur.» (Genèse 32:28)
Lutter avec les hommes signifie lutter avec soi-même, car il ne voulait plus être qui il était. Lutter avec Dieu signifie en d'autres termes: «Le Seigneur doit me bénir en raison du sacrifice que j'ai fait, m'éloignant de tout – des biens, des personnes, restant seul avec Toi!»
Dans la lutte de Jacob avec lui-même et avec Deus, qui a perdu?
Certainement, Dieu n'a pas perdu, Il est invincible. Jacob a été vainqueur, mais quelqu'un a échoué. Sans doute, ce fut le diable qui a échoué.
Le jour où vous serez seul avec Dieu sur l'autel, vous vaincrez le diable et il fuira de votre vie. Tous ont vu que Jacob avait changé. De même, tous vont voir votre changement.
Le diable ne fuit pas de l'argent, même si cela semble être beaucoup. Il fuit le sacrifice, même s'il semble être peu. Car lorsqu'il voit le sacrifice, il voit Dieu.
C’est ce que nous propose la Campagne d'Israël.
Avec la collaboration de l’Evêque Romualdo Panceiro
Publié par Evêque Macedo

Je suis fatigué d'être moi-même...





Jacob fut fatigué d'être Jacob.
Avoir des bénédictions, mais ne pas être la propre bénédiction;
Avoir des promesses, mais ne pas en profiter.
Jusqu’à cette mémorable nuit, sa vie fut faite de hauts et de bas;
Plus de bas que de haut; des tribulations, des peurs et des angoisses.
Tant qu'il s’accrochait aux conquêtes, la malédiction le poursuivait.
Jusqu'à ce qu'il fut fatigué de fuir, de tromper et d'être trompé;
Il fut fatigué de son mauvais caractère.
Il a eu besoin de se concerter, d’avoir une rencontre avec le Dieu de ses pères.
Chercher la dignité de caractère de son père Isaac,
L'héritage béni de son grand-père Abraham,
Enfin, d’être la propre bénédiction.
Le Dieu Très-Haut voulait faire de lui une référence pour ses générations comme Abraham et Isaac le furent pour lui.
Ce serait le plus grand héritage pour ses héritiers;
Le plus grand et le meilleur héritage pour nos descendants: la propre bénédiction.
Publié par Evêque Edir Macedo

Deux histoires, un conflit





Nous avons tous, tout du moins deux histoires en nous. L’une avec une belle et heureuse fin et l'autre avec un futur désastreux. Le bien et le mal. La foi et le doute. L'amour et la solitude. La santé et la maladie. Souhaitant toujours l’une, mais craignant l'autre.
Il y avait un homme appelé Jacob qui vivait ce conflit pendant presque toute sa vie. Depuis le ventre maternel, il avait déjà reçu une promesse de Dieu, garantissant son futur béni, dans lequel il serait le leader de sa tribu à la place de son père, Isaac. Au long des années, cependant, la réalité s'est éloignée de la promesse.
Son frère jumeau, Esaü, était celui qui avait toutes les caractéristiques d'un leader né. Chasseur, fort, courageux. Jacob avait une nature plus tranquille, casanière. Cela a mené son père a favorisé son frère.
Deux histoires luttaient en Jacob. L’une disait qu'il serait grand, béni, heureux. L'autre, la réalité, le montrait être un homme faible, mis de côté par son père, un homme à l'ombre de son frère, peu sûr de lui-même.
La grande découverte de Jacob fut qu'il pouvait choisir l'histoire de sa vie. Par le biais d'une lutte avec Dieu, il a tout changé à son égard, même son propre nom.
Vous avez également deux histoires en vous. Peut-être vous vous sentez pris en otage de celle qui finit mal et très loin de celle que vous aimeriez être le protagoniste.
Je n'ai pas de doute sur laquelle vous voulez choisir. La seule question est si vous être prêt à lutter avec Dieu pour la faire s'accomplir dans votre vie.
Renato Cardoso

mardi 25 juin 2013

Cela ne sert à rien de...





Cela ne sert à rien de vouloir être grand et de penser petit. Cela ne sert à rien aussi de vouloir être grand du jour au lendemain. Personne n'est né grand. C’est la Loi de la nature instituée par le Créateur.
Il ne suffit pas d’être un partenaire de Dieu et de dépendre des autres; être partenaire de Dieu et compter sur l'aide des autres, ce n'est pas vivre par la foi.
Vouloir ce n’est pas pouvoir. Si le vouloir serait pouvoir dans ce monde, ce serait un long fleuve tranquille, parce que, qui ne souhaite pas être sain et prospère, avoir une famille et être heureux?
Entre vouloir et pouvoir, il y a un immense désert à traverser. Cette traversée commence par une première étape: Détermination et fermeté de pensée; Pensée selon les pensées de Dieu.
A chaque étape, maintenir l'esprit fixé sur le même conseil de Dieu à Josué:
Fortifie-toi seulement et aie bon courage, en agissant fidèlement selon toute la loi que Moïse, mon serviteur, t'a prescrite – pensée de Dieu-; ne t'en détourne ni à droite ni à gauche, afin de réussir dans tout ce que tu entreprendras. (Josué 1:7)
Avancer toujours dans cette direction sans attendre l’aide d’autrui. Mais confier que Celui qui a fait la Promesse est fidèle pour l’accomplir. C'est vivre par la foi, c'est dépendre de Dieu.
Qui vit un pacte avec Dieu ne peut s'appuyer sur les autres. Ou l'Esprit du Dieu Tout-puissant est avec vous ou Il ne l'est pas. Si vous croyez avec toutes vos forces, alors Il vous donne la certitude que vous êtes Son partenaire. Prenez une attitude, agissez votre foi, mettez en pratique l'inspiration donnée, faites ce qui est en votre pouvoir et attendez Sa réponse.
Dépendre d'un partenariat avec Dieu et aller de l’avant sans attendre l'aide d'autrui, est le principe fondamental de la foi.
Dieu a fait la promesse à Abraham et à sa postérité.

Reconnaissez donc que ce sont ceux qui ont la foi qui sont fils d'Abraham.
(Galates 3:7)
Isaac a été béni et a transmis sa bénédiction à Jacob; même, frauduleusement, Jacob a pris possession de la bénédiction.
Il est devenu très riche, mais n'était pas encore la propre bénédiction. Il a possédé la promesse de la bénédiction, mais n'était pas heureux; il avait la promesse, mais il n'était pas la bénédiction.
Publié par Evêque Edir Macedo

Le présent de Jacob





Bonjour, évêque!
Cette matinée je pensais au sujet de la valeur du présent que Jacob a donné à son frère Esaü, dans la monnaie actuelle et j’ai trouvé quelqu’un qui avait fait les calculs en mars dernier, selon la valeur du marché, ici aux Etats-Unis. Les valeurs semblent être bien raisonnables.
Voici les valeurs actuelles approximatives des animaux que Jacob a donné comme présent à son frère (en dollar, puis converti en euros à la fin des comptes):
200 chèvres: $163 chacune = 32.600 dollars
20 boucs: $177 chacune = 3.540 dollars
200 brebis: $340 chacune = 68.000 dollars
20 béliers: $541 chacun = 10.820 dollars
30 femelles de chameaux avec leurs petits qu'elles allaitaient: $15.000 chacun = 450.000 dollars
40 vaches: $700 chacune = 28.000 dollars
10 taureaux: $1.700 chacun = 17.000 dollars
20 ânesses: $1.500 chacun = 30.000 dollars
10 ânes: $1.500 chacun = 15.000 dollars

Total: 654 960,00 dollars (1 USD = 0.763963 EUR)
= 500 365,00 Euros – cinq cent mille trois cent soixante cinq euros).

Je savais que Jacob était riche quand il a laissé Laban, mais je ne m’étais jamais rendu, au combien il était riche. S'il était en mesure de donner à son frère un cadeau de plus de 500 000,00 euros, ce qui était clairement un énorme sacrifice, imaginez ce qu’il possédait.
Je pense que ce cadeau, a eu un rôle extrêmement important dans l'histoire de Jacob, parce qu’il a séparé ces animaux et les envoya à son frère, avant sa lutte avec Dieu. Je ne pense pas que c'était une coïncidence. Nous pouvons dire que ce n'était pas seulement un cadeau pour son frère, mais son sacrifice à Dieu.
Comme vous l'avez dit, évêque, l'offrande sur l'autel n'a aucune valeur quand nous avons quelque chose contre un frère dans nos coeurs. En donnant ce cadeau, Jacob purifiait son cœur afin que son sacrifice soit accepté par Dieu.
Le passage biblique nous dit aussi que le présent fut "devant lui", comme le font nos sacrifices.
“ Les présents d'un homme lui élargissent la voie, Et lui donnent accès auprès des grands.” (Proverbes 18:16)
Publié par Evêque Edir Macedo

dimanche 23 juin 2013

Deux histoires, un conflit


Chacun de nous possède en soi au moins deux histoires. L’une avec une fin heureuse, l’autre avec un futur désastreux. Le bien et le mal. La foi et le doute. L’amour et la solitude. La santé et la maladie; désirant toujours l’une, mais craignant l’autre.
Il y avait un homme appelé Jacob qui a vécu ce conflit durant presque toute sa vie. Depuis le ventre de sa mère, il avait déjà reçu une promesse de Dieu lui garantissant un futur béni, où il serait le leader de sa tribu à la place de son père Isaac. Au fil des années, cependant, la réalité s’est éloignée de la promesse.
Son frère jumeau, Esaü, est celui qui possédait toutes les caractéristiques d’un leader naturel. Chasseur, fort, courageux. Jacob pour sa part était d’une nature plus calme, casanière. Cela avait pour conséquence que son père traitait son frère avec favoritisme.
Deux histoires guerroyaient en Jacob. L’une disait qu’il serait grand, béni, heureux. L’autre, la réalité, lui montrait un homme faible, négligé par son père, dans l’ombre de son frère, un homme qui n’était pas sûr de lui-même.
La grande découverte de Jacob fut qu’il pouvait choisir son histoire. À travers une lutte avec Dieu, il a tout changé à son sujet, jusqu’à son propre nom.
Vous aussi avez deux histoires en vous. Peut-être vous sentez vous prisonnier de celle qui se termine mal et très distant de celle dont vous aimeriez réellement être le protagoniste.

Je n’ai aucun doute au sujet de celle que vous voulez choisir. La seule question est de savoir si vous êtes prêt à lutter avec Dieu pour la faire s’accomplir dans votre vie.

vendredi 21 juin 2013

Chaque chose à sa place


Dans le livre d’Ecclésiaste vous trouvez écrit la chose suivante : « Il y a un temps pour tout, un temps pour toute chose sous les cieux… » (Chap. 3 :1)
Au-delà d’exister un temps pour chaque chose, il existe également un endroit pour chaque chose. Prenons l’exemple de votre maison : il existe une pièce, un endroit pour chaque chose.
  • ·      La chambre pour vous reposer.
  • ·      Le garage pour rentrer la voiture,
  • ·      Le salon pour vous détendre et regarder la TV,
  • ·      La salle à manger pour recevoir vos invités,
  • ·      La cuisine pour préparer le repas,
  • ·      Les toilettes pour vous soulager,
  • ·      La salle de bain pour prendre soin de votre hygiène…

Pouvez-vous vous brosser les dents dans la cuisine ? Non ? Bien sûr que oui ! Mais ce n’est pas l’endroit adéquat… Le bon endroit est la salle de bain !
Pouvez-vous dormir dans le salon ? Oui, mais ce n’est pas l’endroit adéquat, le bon endroit est votre chambre !
Et ainsi de suite…
Beaucoup de personnes disent qu’il n’est pas nécessaire d’aller à l’église, Dieu est partout, elle peut prier chez elle, dans la rue, sur son lieu de travail…
C’est vrai ! Dieu est partout, mais cela ne signifie pas que tout endroit est adéquat pour le chercher !
« Tu te réjouiras devant l’Eternel, ton Dieu, dans le lieu que l’Eternel, ton Dieu, choisira pour y faire résider son Nom… » (Deutéronome 16 :11)
Et le lieu que Dieu a choisi pour que Son Nom réside n’est pas votre maison, ma maison, mon travail ou n’importe quel endroit.
Que la personne le veuille ou non, cet endroit est l’église, la Maison de Dieu, où la personne peut écouter Sa Parole, trouver le repos de son âme, se laver de ses souillures, reprendre des forces, partager la Cène, présenter ses offrandes et ses dîmes…
L’église est le lieu adéquat pour chercher Dieu…

Vous pouvez essayer de le faire ailleurs, mais le résultat ne sera pas le même !

mercredi 19 juin 2013

Pourquoi l'argent est important dans le sacrifice ?





L’autre sens du mot SACRIFICE est renoncement à quelque chose de précieux.
Il est très fréquent d'entendre les gens parler à l'intérieur de l'église qu’ils se rendent de corps, âme et esprit à l'Autel, cependant, dans la plupart des cas, nous ne voyons pas la réponse de Dieu se matérialiser dans leur vie. Pourquoi? C’est simple. Nous avons deux jambes pour nous faire arriver où nous voulons. Quand nous marchons, nous mettons la force du corps entier sur la jambe gauche, tandis que la droite se déplace. Puis nous mettons la force de tout le corps sur la jambe droite, tandis que la gauche avance, n’est-ce pas? Le sacrifice est aussi ainsi: il y a une jambe spirituelle et la jambe du matériel. Beaucoup placent toute leur force spirituelle à peine sur le spirituel - Il prient, se détournent du péché, mais ont peur d'agir la foi, renonçant sur l'autel à ce qui appartient au corps, à l'âme et à l'esprit, c'est-à-dire le sacrifice matériel.
"Ainsi donc, quiconque d'entre vous ne renonce pas à tout ce qu'il possède ne peut être mon disciple." (Luc 14:33).
Cette renonciation à l'autel signifie avoir la conscience que tout ce que nous avons: maison, voiture, argent, enfants, mari, épouse, etc., ne nous appartiennent pas – c’est avec nous seulement comme un prêt que Dieu peut nous demander, à tout moment, lorsqu’Il le souhaite et nous serons prêts à le remettre à l'Autel, même si cela coûte un sacrifice.
"ÉTERNEL, notre Dieu, c'est de Ta main que viennent toutes ces richesses que nous avons préparées pour Te bâtir une maison, à Toi, à Ton saint nom, et c'est à Toi que tout appartient." (1 Chroniques 29:16)
Vous pourriez me demander: pourquoi l'argent est important dans le sacrifice?
Nous avons vu plusieurs fois des nouvelles de mères, donnant leurs enfants à des tiers pour les adopter avec l’excuse qu’elles sont incapables de les élever, mais avez-vous déjà vu une mère donner une boîte avec des millions de dollars à quelqu'un, prétendant qu’elle ne peut pas s'occuper de ces «pauvres» billets verts? Et oui. Il est possible de vivre sans enfants, sans mari, sans famille, mais pas sans argent, parce que l’être humain en a besoin pour survivre. Ce qui nous appartenait, nous appartient et nous appartiendra, une fois rendu à l'Autel, entre les mains de Dieu, symbolise ce que nous étions, ce que nous sommes et ce que nous serons sur l'Autel.
Si vous ne souhaitez pas dépendre de personne comme d'une béquille, mais seulement de vous-mêmes et de Dieu pour atteindre vos conquêtes, quel que soit le domaine, ils agissent alors la foi sur l'Autel avec les deux jambes du sacrifice, la spirituelle et la matérielle. Ainsi vous ne marcherez plus seuls, mais vous courrez à la recherche de vos succès respectifs.
Pensez-y!
Que Dieu vous bénisse.
Publié par Evêque Edir Macedo

Photo de l'âme





L'histoire de Caïn et Abel se répète tous les jours dans les églises chrétiennes. Tous les jours, les chrétiens – bons ou mauvais – présentent leurs offrandes. La plupart déposent le fruit de leur travail devant l'Autel, tandis que la minorité dépose les prémices – les premiers fruits avec la graisse sur l'Autel.
L'offrande de Caïn, avait apparemment de la valeur parce qu’elle était volontaire. Dieu n'a rien demandé. Au bout de quelque temps, Caïn fit à l'ÉTERNEL une offrande des fruits de la terre;
Il est probable qu'il est attribué le miracle de la multiplication au Seigneur et voulait Le remercier.
Offrande méprisable, offrande avec dédain, avec malice, qui porte en elle une plainte, immonde, offrandes agréables et toutes les autres offrandes reflètent à peine ce qu’il y a dans le cœur de l'offrant.
L'offrande est la photo en couleur du cœur de l'offrant devant Dieu.
Si c'est une offrande immonde (blessée), Jésus enseigne: Si donc tu présentes ton offrande à l'autel, et que là tu te souviennes que ton frère a quelque chose contre toi, laisse là ton offrande devant l'autel, et va d'abord te réconcilier avec ton frère; puis, viens présenter ton offrande. (Matthieu 5:23-24)
Dieu n’a pas détaillé le type de fruit, ni sa qualité, comme fut l'offrande d'Abel. Il l’a simplement rejeté à cause du cœur de celui qui offre. Elle est restée devant l'autel et a pourri là, de la même manière, qu’a été toute la vie de Caïn.
Tout cela parce qu’il avait en lui, quelque chose de mal:
Certainement, si tu agis bien, tu relèveras ton visage. S’il aurait bien agi, il aurait été accepté.
Contrairement à Caïn, Abel, comme pasteur, de son côté, en fit une des premiers-nés de son troupeau et de leur graisse.
Rien d’aléatoire ou de n’importe quelle façon. Il a cherché et a choisi parmi son énorme troupeau quelque chose qui exprime la foi, l’amour, la gratitude et la crainte. Quelque chose qui reflétait une attitude personnelle de se livrer à Dieu. Il voulait vraiment faire plaisir au Seigneur...
Ce ne fut pas, par hasard, que c’est par son offrande, qu'il fut déclaré juste.
C'est par la foi qu'Abel offrit à Dieu un sacrifice plus excellent que celui de Caïn; c'est par elle qu'il fut déclaré juste, Dieu approuvant ses offrandes; et c'est par elle qu'il parle encore, quoique mort. (Hébreux 11:4)
Publié par Evêque Edir Macedo

Soupe de vers de terre





Ainsi comme il est impossible de maintenir un mariage sans sacrifice du couple, il est également impossible de maintenir un pacte avec Dieu sans un sacrifice personnel.
Le sacrifice du renoncement à soi-même, sacrifice du poids de la croix et le sacrifice de suivre les pas de Jésus, jour après jour, jusqu'à la mort.
Pacte, alliance, entente ou mariage exige de se livrer, exige du dévouement et de la fidélité.
En d’autres termes, foi et amour.
Au-delà du Calvaire, le Seigneur Jésus continue à sacrifier, en tolérant nos failles et faiblesses tous les jours.
Pour notre part, il doit y avoir abnégation de notre propre volonté, il faut supporter la croix du rejet des enfants du monde et suivre Ses pas, jour après jour.
Est-ce facile?
Non, ce n'est pas facile.
Mais qui a promis la facilité dans la conquête du Royaume des Cieux?
Jésus a averti que la porte, resserré le chemin et il y en a peu qui les trouvent. (Matthieu 7:14)
Il a également dit que depuis le temps de Jean Baptiste jusqu'à présent, le royaume des cieux est forcé, et ce sont les violents qui s'en emparent. (Matthieu 11.12)
Ainsi, qui trouve que Jésus a déjà sacrifié et qui n'a pas besoin de sacrifier va aussi en enfer, même en croyant Jésus.
Le Royaume des Cieux n'est pas pour les indolents, les paresseux ou pour ceux qui aiment les facilités.
Celui qui veut la facilité, qu'il prenne une soupe de vers de terre.
Publié par Evêque Edir Macedo

Maintenant la foi pure



« Je descendis dans la maison du potier, et voici, il travaillait sur un tour. Le vase qu'il faisait ne réussit pas, comme il arrive à l'argile dans la main du potier; il en refit un autre vase, tel qu'il trouva bon de le faire. Et la parole de l'Éternel me fut adressée, en ces mots: Ne puis-je pas agir envers vous comme ce potier, maison d'Israël? Dit l'Éternel. Voici, comme l'argile est dans la main du potier, ainsi vous êtes dans ma main, maison d'Israël!» (Jérémie 18:3-6)
Méditant sur le fait que le vase n’a pas réussit dans les “mains” du Potier (Dieu), je comprends que la seule chose qui limite Son pouvoir est notre libre arbitre.
L’un des plus grands empêchements pour l'accomplissement du propos de Dieu dans les dernières générations, est l'idée, de plus en plus globale, que “nous avons le droit de faire ce qu’il nous plaît et cela n'a rien à voir avec personne”. Celui qui a cette attitude envers les personnes, aura inévitablement, la même attitude, envers Dieu.
En effet, ne Le traitons-nous pas de cette façon parfois?
Lorsque nous sommes jeunes et la foi est “pure”, nous pensons que nous avons une idée bien claire de ce que Dieu veut de nous et par notre biais. Maintenant que nous sommes plus âgés, nous comprenons combien nous sommes bien loin de cela et c’est de notre faute.
Dieu n'a pas été capable de faire de nous et pour nous, ce qu'Il “voulait et avait planifié”, parce que nous résistons à Son pouvoir et nous permettons que les autres influences nous modèlent en quelque chose de moins utile et précieux. Pour cela, l'autel est le lieu où nous devons maintenir le “libre arbitre”, en d’autres termes, ce dernier doit être SACRIFIÉ.
Mais il y a encore de l’espérance pour celui qui “veut” être modelé par Dieu, indépendamment, de combien de temps nous Lui résistons. Saul de Tarse était un vase gâté tant qu'il résistait au pouvoir de la Parole de Dieu et “donnait des coups de pied contre l'aiguillon*”, mais lorsqu'il a demandé, en tremblant “Que ferai-je Seigneur?”. Dieu l'a transformé en un vase d'honneur.
Peu importe combien peut être gâté notre propre vie, ou depuis combien de temps nous sommes dans cette malformation, si “nous voulons” ce changement de TOUT notre être et force, Dieu la réalisera dans notre vie.
Que Dieu vous bénisse.
*L'aiguillon est une longue tige de métal avec une pointe aiguë, en vue d’incommoder et de causer de la douleur dans l'animal, le faisant obéir à son propriétaire. Cela n'était utilisé que sur les animaux têtus et obstinés.
Publié par Evêque Edir Macedo