dimanche 22 décembre 2013

A la recherche de la Bénédiction


La descente du Saint-Esprit n’a pas l’objectif de remplir d’orgueil le baptisé.
Mais, lorsque l'Esprit de Dieu descend sur quelqu'un, c'est pour faire de lui un instrument au profit des autres.
L'Esprit du SEIGNEUR, l'Éternel, est sur moi, car l'ÉTERNEL m'a oint pour porter de bonnes nouvelles aux malheureux; Il m'a envoyé pour guérir ceux qui ont le coeur brisé, pour proclamer aux captifs la liberté, et aux prisonniers la délivrance… Esaïe 61:1
Ceux qui cherchent l'Esprit de Dieu à des fins exclusivement personnelles, commettent une erreur.
Raison pourquoi beaucoup n'ont pas été scellés du Saint-Esprit.
Quand Il guérit, ce n'est pas seulement pour que la personne vive plus longtemps. Mais pour servir de témoin pour les autres malades et infirmes.
Quand Il enrichit, ce n'est ne pas pour faire étalage de la richesse, mais pour servir également en faveur des pauvres et des opprimés. Dans l'évangélisation et dans les œuvres sociales.
Le fait est: l’ÉTERNEL Dieu est la Source de tout le Bien. Sa volonté est de bénir à TOUS, tant les croyants et que les incroyants.
Comme les incrédules sont empêchés de recevoir par la foi, alors Il souhaite utiliser les croyants pour atteindre ceux qui ne croient pas.

Ainsi tous saurons que L'ÉTERNEL est bon envers tous, et ses compassions s'étendent sur toutes ses œuvres.
 (Psaume 145:9)
Mais l’ÉTERNEL Dieu haït la cupidité. Il l’a met au même niveau que le péché de la prostitution, du vol et des meurtres. Marc 7:22.
Or, pierres précieuses et l'argent ne sont pas mauvais, mais le fait d’y être accroché, l'amour dédié à eux constituent la confiance, la passion et l'idolâtrie. C'est très offensant pour le SEIGNEUR. Pour cela, l'amour de l'argent est une racine de tous les maux. (I Timothée 6:10)
Le Seigneur Jésus a alerté:

Gardez-vous avec soin de toute avarice; car la vie d'un homme ne dépend pas de ses biens, fût-il dans l'abondance
. Luc 12:15

La réprimande de la foi


Il y a presque 30 ans, j’ai eu un grave problème aux yeux, je pensais que j’allais rester aveugle. A cette époque, j'étais à Bahia et devais aller à Rio de Janeiro, presque chaque semaine, parce que c’était là que je pouvais recevoir le meilleur traitement.
Un jour l'évêque Macedo m'a vu et m’a demandé sur un ton de réprimande, jusqu’à quand j'allais accepter cette situation. Je suis resté tellement révolté, que j'ai laissé tous les traitements de côté et je suis allé faire de nouveaux examens seulement après 20 ans. Le médecin m'a demandé quand j’avais été opéré, car l’endroit où était la maladie était cautérisé. En d’autres termes, à un moment donné, la maladie a cessé. Je pense que ce fut le jour de la réprimande, parce que j’avais pris une décision. Aujourd'hui, à 53 ans, je ne porte des lunettes que pour lire.
Si l’on utilise le sentiment, la révolte est contre qui donne la réprimande. Toutefois, si l’on utilise la foi, ce sera contre le mal. Combien ont le coeur maculé, car ils se sont vus dans une situation où ils s'attendaient à une autre réaction de l'autorité, du chef, du patron. Il faut être prudent avec votre cœur, parce que quelque chose qui aurait pu nous relever, nous aider et même changer notre histoire, peut se perdre dans le sentiment.
Pouvez-vous imaginer si j'avais alimenté la pensée que mon cas était grave et que l'évêque n'avait pas de compassion? Aujourd'hui je serais aveugle. Ne regardez pas le moment, ne vous découragez pas, avec les circonstances, alimentez-vous de la foi. Là-devant, au moment de l'examen, le résultat glorifiera le Seigneur Jésus.
En son temps: dans mon cas, j'ai eu la foi pour abandonner le traitement. Chacun doit agir selon sa propre foi.
Avec la collaboration de l’Evêque Gonçalves

Luis Paulo


Je m’appelle Luís Paulo, j'ai 27 ans et je vis à Uruguaiana, à Rio Grande del Sul (Brésil), quand je suis arrivé à la Force Jeune Universelle, j'étais homosexuel et je faisais des shows de transformiste. Mais cela ne me rendait pas heureux, je sentais un grand vide et un malheur. Malgré le sourire constant sur mon visage et une bonne humeur quotidienne, quand je rentrais le soir, dans ma chambre ou dans la salle de bain de ma maison, je pleurais beaucoup parce que je n’étais pas vraiment heureux.
J'ai vécu dans la prostitution, je sortais tous les soirs à la recherche de sexe, sans me soucier avec qui et où, je voulais juste me rassasier, mais cela ne faisait qu’augmenter mon envie d'avoir de multiples partenaires sexuels et, par conséquent, ma souffrance.
À la recherche d'un corps qui attirerait des regards sur moi, j'ai développé la boulimie, tout ce que je mangeais ou buvais, je le vomissais, même l'eau, rien ne restait dans mon estomac. J'ai aussi développé une distorsion de l'image, je me regardais dans le miroir et me voyais avec un corps de femme, je savais que cela n'était pas vrai.
Je voyais des ombres et même des morts, quand j'étais seul à la maison, les portes s’ouvraient et se fermaient seules quand les ombres apparaissaient, mais je n'avais pas peur et elles disparaissaient. Je faisais des rêves avec des choses qui allaient arriver et réellement cela se passait. J'interrogeais beaucoup Dieu sur le fait de ne pas être heureux. Toutes les nuits, j’avais des cauchemars au sujet des accidents de la circulation, où je voyais plusieurs corps coupés en quatre et ensanglantés. J’avais des maux de tête constants. Je ne m’entendais pas bien avec ma famille, je ne rentrais à la maison que pour dormir, manger (vomir), changer de vêtements et sortir dans la rue avec mes amis.
Jusqu'à ce qu'un jour j'ai reçu l’invitation d'un ami pour aller à l’Universelle, sans réfléchir à deux fois, je suis allé avec lui à une réunion le dimanche matin, j’ai commencé à participer aussi aux réunions de délivrance, où j'ai réalisé que mon problème était d’ordre spirituel et ce qui me manquait en réalité pour être heureux était la présence de Dieu, du Saint-Esprit.
L’une des plus grandes difficultés pour moi a été de me séparer de mes vieilles amitiés, mais j'ai pris conscience qu'elles me feraient encore tomber, je me suis complètement détaché d’elles. Ce fut à l’Universelle, où j’ai trouvé le Dieu Vivant, qui a tout changé en moi. Aujourd'hui, je suis heureux d'apporter aux autres jeunes, la joie de la vérité, que seul Jésus m'a donnée. Je suis un homme nouveau, délivré de tous les vices, tristesses, angoisses, vide et de l'homosexualité.
Luís Paulo

Sémiramis et la farce de Noël et son arbre

Beaucoup de chrétiens, innocemment, adhèrent aux pratiques religieuses sans même comprendre qu’en réalité, ils répètent certains des mêmes actes et «rituels» des cultures païennes du passé. La célébration de Noël et du «culte» à son arbre, sont des exemples de comment beaucoup peuvent être trompés par la religion.
Sémiramis et la farce de Noël et son arbre
Pour parler de NOËL, nous devons revenir à l'époque de NOÉ après le déluge,
Lorsque l’un de ses fils, CHAM, l’a vu endormi, ivre et nu. Il a commencé à rire de son père et a couru pour le dire à ses deux autres frères, SEM et JAPHET.
Ces derniers, contrairement à leur frère, sont allés, dos tournés, couvrir la nudité de leur père. NOÉ, quand il a su ce qui s'était passé, il a maudit son fils CHAM, afin que lui et ses descendants servent à leurs deux autres enfants. Et toute la génération, après lui, est devenue maudite.
CHAM épousa SÉMIRAMIS (c'est la femme des billets de 1, 2, 5, 10, 20, 50 et 100 reales (monnaie brésilienne); la femme dans la Statue de la Liberté, la femme de la balance de la Justice, de Columbia Pictures, etc.),
et tous deux ont engendré un fils, NIMROD. Il a tué son père CHAM et a épousé sa mère.
Ce fut le fondateur de la Babylone, Ninive et d'autres villes païennes. Il a essayé d’édifier la tour de BABEL, Dieu l'en empêcha.
Son oncle SEM l’a tué, parce qu'il s'opposait fortement à Dieu. SÉMIRAMIS, sa mère et épouse, a répandu le mensonge qu'il n’était pas mort, mais qu'il était allé au ciel, parce qu'il disait être dieu - le Dieu soleil.
SÉMIRAMIS est tombée enceinte et a revendiqué être un présent des dieux, qui était la réincarnation de NIMROD; mais, en fait, elle était le fruit d'une trahison, car son mari et fils, était déjà mort. Et TAMUZ est né le 25 décembre, le dieu soleil des Egyptiens, des Babyloniens, des Grecs, des Perses, des Romains et, aujourd'hui, des S.S. (sociétés secrètes).
Il est mort lors d'une chasse, probablement par un animal sauvage et son corps s’est affalé sur un tronc d'arbre pourri. Sa mère a dit que, sur ce tronc était né un sapin. Et, chaque année, le 25 décembre, il était courant pour les gens d’apporter un sapin chez eux et de le décorer d'or et d'argent, comme un symbole de la renaissance de TAMMUZ.
Jérémie 10
1. Écoutez la parole que l'Éternel a prononcée pour vous, maison d'Israël.
2. Ainsi a dit l'ÉTERNEL: N'apprenez pas les façons de faire des nations; et ne craignez pas les signes des cieux, parce que les nations les craignent.
3. Car les statuts des peuples ne sont que vanité. On coupe le bois dans la forêt; la main de l'ouvrier le travaille à la hache;
4. On l'embellit avec de l'argent et de l'or; on le fixe avec des clous et des marteaux, pour qu'il ne vacille point.
5. Ils sont semblables, ces dieux, à une colonne faite au tour, et ils ne parlent pas. Il faut qu'on les porte, parce qu'ils ne peuvent marcher. Ne les craignez pas; car ils ne font point de mal ; comme aussi faire du bien n'est pas en leur puissance.
6. Nul n'est semblable à toi, ô ÉTERNEL! Tu es grand, et tu as un grand renom de puissance.
Les prêtresses jeûnèrent et pleurèrent pendant 40 jours et 40 nuits, la mort de TAMMUZ, au pied du sapin et, à la fin de cette période, elles se remercièrent l'une et l’autre, en faisant des échanges de cadeaux, qui étaient déposés au pied du sapin. Chaque année, le 25 décembre, était célébré Noël (la naissance de Tammuz).
Lorsque les Perses ont dominé cette région, ils ont pris toutes les idolâtries de Perse, y compris les dieux TAMMUZ, NIMROD et SÉMIRAMIS, qui ont seulement changé de nom. La domination fut ensuite passée aux GRECS et ils ont fait la même chose, en changeant seulement les noms; ils devinrent alors ZEUS, APHRODITE et ÉROS.
Ensuite, les ÉGYPTIENS ont dominé et ont changé de noms, aussi appelés OSIRIS, ISIS et HORUS.
Déjà à l'époque de JÉSUS-CHRIST, la domination était ROMAINE et ROME a aussi changé leurs noms. Devenus, maintenant VÉNUS et CUPIDON, laissant de côté la figure du père. Et au IVème siècle après J.C., l'empereur CONSTANTIN, pour satisfaire les CHRÉTIENS, qui étaient en si grand nombre à ROME, a décidé de rendre officiel le CHRISTIANISME comme religion officielle de ROME. Et pour les satisfaire encore plus, il a pris les noms les plus forts au sein du CHRISTIANISME et a continué à appeler les idoles par des noms CHRÉTIENS.
TAMMUZ et SÉMIRAMIS ont commencé à être appelé d'ENFANT JÉSUS et de VIERGE MARIE. Donc, Noël a continué à être célébré comme la naissance de l'enfant JÉSUS, mais, en fait, ce enfant serait le Dieu païen TAMMUZ.
Une autre erreur déguisée sont les obélisques. Faites d'une pierre en forme carrée et allongée, de préférence, les monuments ont été placés dans la zone centrale des grands espaces ouverts et dans les temples du dieu soleil, RA. Et, bien que dans l'ancienne Égypte, l’obélisque signifiait «protection» ou «défense», apprenez maintenant ce qu’il représente vraiment.
L’obélisque
Vous êtes en train de voir la plus célèbre représentation publique de l'acte sexuel dans le monde. Cet Obélisque, au centre de la roue satanique des Huit Etapes de l'Illumination, est située sur la Place Saint-Pierre, au Vatican. Il est très intéressant de voir une représentation sexuelle au Vatican, parce qu'ils parlent beaucoup de la sexualité, une preuve que le catholicisme romain est une forme de satanisme plus profond. Une autre preuve est la «croix inversée», utilisée par le pape.
Nous concluons que l'Obélisque est un monument fait pour adorer les dieux, symbolisant le drapeau de Lucifer et l'acte sexuel.
Avec la collaboration de l’Evêque Guaracy Santos

Notre objectif


Etant dans le pays de Canaan, en possession du lait et du miel, Josué appela le peuple d'Israël et leur a laissé clair que Dieu avait combattu pour eux. Bien qu’il manquait certains ennemis à être vaincus, il a aussi ajouté que ces ennemis seraient vaincus comme d'autres l'ont été. Et la condition pour que cela arrive, était que le peuple préserve sa servitude envers Dieu.
Vaincre ces ennemis exigerait des efforts, mais garder la Parole de Dieu, au point de ne pas se dévier vers la droite ni vers la gauche, nécessiterait un effort encore plus grand. Quel effort fait-on pour entendre la Parole de Dieu? Aucun. Toutefois, pour la mettre en pratique, il ne suffit pas des efforts, mais beaucoup d'efforts.

Appliquez-vous avec force à observer et à mettre en pratique tout ce qui est écrit dans le livre de la loi de Moïse, sans vous en détourner ni à droite ni à gauche
. Josué 23:6
Ni tous les gens du pays de Canaan furent tués et certainement ils pensèrent: "Si ce peuple a vaincu nos plus grands guerriers, nous serons certainement vaincus" et ils se sont rendus. L’attention de Josué visait le peuple d'Israël, afin qu’il ne se mélange pas avec ces gens, afin qu'ils ne soient pas corrompus, parce qu'ils avaient d'autres dieux. Le même est vrai aujourd'hui, nous vivons par la foi et, la plupart du temps, dans notre vie quotidienne, dans des environnements corrompus. Car, la personne passe une heure et demie à l'église et vingt deux heures et demi en dehors de l'église, ceci quand elle va à l'église. Et, même dans l'église, nous ne pouvons pas penser que nous sommes délivrés des incrédules, qui disent certaines choses, par exemple: «ce n’est pas vraiment ainsi…"
Notez la vision de Josué dans ce verset: Veillez donc attentivement sur vos âmes, afin d'aimer l'ÉTERNEL, votre Dieu. Josué 23.11
Il demande au peuple de veiller, non pour garder le lait et le miel, mais pour garder l'âme. Mais comment la garder? En blindant la foi, puisqu'elle est un trésor. Josué faisait des campagnes pour amener les gens vers la Terre Promise, mais sa préoccupation était le salut de leurs âmes.
Avec la collaboration de l’Evêque Romualdo Panceiro

La force du doute!


J'ai rencontré un garçon qui, dans son adolescence a contracté le virus du Sida. Après un certain temps, en arrivant à l'église et en faisant usage de la foi (qui est la certitude), il a été complètement guéri. Il devenu membre, ouvrier, puis pasteur. Il a rencontré une jeune ouvrière, ils se sont mariés et de cette relation est née une petite fille.
Il a travaillé dans un centre urbain de São Paulo, exerçant sa fonction pastorale. Un beau jour, il est rentré avec un collègue d'une émission de radio. Son collègue conduisait alors qu'il était sur le siège passager. En s'arrêtant au feu rouge, un conducteur est venu frappé à la vitre pour demander de l'aide, il prétendait être séropositif et il avait besoin d'argent pour acheter un cocktail. Tout à coup, notre pasteur au volant de la voiture indiqua une Eglise Universelle du Royaume de Dieu, qui existait bien proche, aux alentours. Ce garçon a fermement regardé notre pasteur, qui était au volant et s'exclama: «Vous n'avez pas le sida, mais vous vous l'avez!», en pointant du doigt celui qui était du côté passager.
Après avoir écouté cette voix du doute, qui venait d'une personne totalement méconnue, cet homme qui avait été guéri du sida et avait un témoignage très fort, après 3 jours de l'événement, a commencé à présenter de graves symptômes. Ses cheveux ont commencé à tomber, ses ongles se sont affaiblis, sa peau a commencé à s'écailler, sans parler des vomissements et de la perte de conscience, au point de devoir être secouru en hâte à l'hôpital le plus proche.
Conclusion: Quelques mois plus tard, il mourut. Il a laissé une femme et une fille 6 ans environ, qui, d’ailleurs était une bien jolie fille, toutes deux en bonne santé. Nous comprenons, dans tout cela, combien la parole de doute a prévalu dans sa vie.
Avec la collaboration de l'Evêque Marcio Carotti

Nous ne pouvons pas nous tromper de chemin!

Avec la collaboration de l'Evêque Joao Leite

Où tombe la manne...


La prophétie était que Dieu prendrait son peuple de l'esclavage en Egypte et le conduirait à la Terre Promise.
Durant son parcours dans le désert, vers le pays où coulent le lait et le miel, Dieu a donné aux Israéliens la manne (le pain du ciel), afin qu'ils puissent avoir les forces de poursuivre vers la Terre Promise.
Mais la vision de Dieu a toujours été que les gens mangent du fruit de la Terre Promise et non qu'ils s’alimentent de la manne pour toujours (Exode 16:35).
Quand Josué est arrivé avec le peuple pour prendre possession de la Terre Promise, en commençant par Jéricho, Dieu a ordonné qu'ils célèbrent la Pâque, le 14ème jour de ce mois et le lendemain qu’ils mangent des fruits de ce pays – pays où coulent le lait et le miel.
Et c'est à cette époque que la manne a cessé, car elle ne serait plus nécessaire.
La manne cessa le lendemain de la Pâque, quand ils mangèrent du blé du pays; les enfants d'Israël n'eurent plus de manne, et ils mangèrent des produits du pays de Canaan cette année-là. (Josué 5:12)
Manne signifie la Providence de Dieu dans les moments difficiles. Non que nous soyons ingrats, grâce à Dieu pour elle, mais ce n'est pas ce que Dieu veut que nous mangions.
La place de la manne est dans le désert. À l'intérieur de la Terre Promise, nous devons boire du lait et manger du miel, mais pour que cela arrive, il faut être forts et courageux pour renverser les murailles qui nous empêchent de prendre possession de la Terre Promise.
A partir du 15, vous boirez du lait et mangerez du miel, car la prophétie sera accomplie dans la vie de ceux qui croient.
Avec la collaboration de l’Evêque Celso Junior

samedi 7 décembre 2013

Vous serez haïs



«Le frère livrera son frère à la mort, et le père son enfant; les enfants se soulèveront contre leurs parents, et les feront mourir.»
 (Marc 13:12)
L'aversion pour le Seigneur Jésus sera si grande que les gens Lui tourneront le dos et préféreront le diable. Pour ne pas croire à l'enfer, le Royaume de Dieu, pour ces gens, n'existe pas n’ont plus. Ils seront trompés en pensant que notre existence se résume à cette vie. Pour eux, le Seigneur Jésus est erroné et le diable a raison. Quelle infamie! Comme si croire au Seigneur Jésus était un crime odieux, passible de mort. Imaginez un frère donnant son autre frère à la mort; le père, qui a tout fait pour empêcher la mort de son fils, maintenant avec une idéologie est contraire à la foi chrétienne, tue l'enfant et les enfants tuent leurs parents.

Vous serez haïs de tous, à cause de mon nom, mais celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé.
 (Marc 13:13)
En général, la haine surgit par suite à des dommages subis, même si rien ne justifie qu’une personne déteste l'autre. Mais dans ces jours, juste pour le fait que les gens assument la foi dans le Sauveur, ils sont mortellement détestés, sans avoir causé aucun mal à personne.
Aux jours d’aujourd’hui, nous voyons cet esprit de haine. Beaucoup de gens qui, au nom de la foi, sont persécutés à la maison, au travail ou parmi leurs amis. Il y a des gens, qui sont haïs par ceux qui ne les connaissent même pas. Il y a des cas de personnes, qui se sont rendues à l'église avec l'intention de nuire ou même de prendre la vie du pasteur et la seule chose que le pasteur a fait, fut d’arracher les gens du vice, de la mauvaise qualité de vie. D’ailleurs, est-ce un mal?
Mais celui qui persévérera jusqu'à la fin, sera sauvé. Le salut de l'âme, peu importe ce que la personne voit, écoute ou passe, le Seigneur Jésus est toujours à la première place.
Avec la collaboration de l’Evêque Romualdo Panceiro

Dieu veut vous rendre grand




L'Éternel dit à Josué: Aujourd'hui, je commencerai à t'élever aux yeux de tout Israël, afin qu'ils sachent que je serai avec toi comme j'ai été avec Moïse.
 (Josué 3:7)
La mort de Moïse a causé un impact négatif très fort parmi les Hébreux, ils ont perdu un leader, qui parlait face à face avec l’Eternel, qui a réalisé des merveilles par le biais de sa foi et de sa communion. Il fallait que Dieu élève Josué d’une telle façon, pour que tout Israël respecte sa foi et sache que l’Eternel était avec lui.
Nous vivons aujourd'hui dans une situation où il n'est pas suffisant de dire que nous sommes chrétiens, parce que les incrédules, y compris les parents, voisins et amis, ont besoin de voir quelque chose d'extraordinaire dans la vie de ceux qui prétendent croire en Dieu. Il veut vous rendre grand dans la famille, au travail, dans la vie financière, la santé, etc.. Sous les yeux de tous ceux qui vous entourent. Afin qu'ils puissent alors respecter votre foi, en reconnaissant que, Dieu comme était avec Moïse et Josué, Il est avec vous aujourd’hui. Pour ce faire, il faut obéir comme ils obéirent, être fort comme ils ont été forts et courageux, car ils devaient sacrifier comme ils sacrifiaient, alors là oui, les eaux de votre Jourdain s’ouvriront et les murailles de Jéricho de votre vie tomberont.
Nous allons imiter ces hommes dans la foi, dans l'obéissance à suivre la Voix de la Prophétie, dans le courage de sacrifier et dans la détermination de conquérir une vie de qualité dans tous les sens.
Dieu est le même hier, aujourd'hui et le sera à jamais dans la vie des croyants. Il veut vous rendre grand aujourd'hui, le temps est maintenant. Vous devez donner une chance à Dieu de vous bénir, mettant votre vie sur l'autel dans cette Campagne d'Israël.
Que Dieu vous bénisse, nous allons avancer.
Avec la collaboration de l’Evêque Sérgio Correia

Hector

Je m’appelle Hector Luan, j’ai 25 ans. Je suis né dans une maison problématique, mes parents étaient viciés dans l’alcool et la cigarette et quand j'avais 7 ans, une personne a évangélisé ma mère à l'Universelle au Pará (Brésil). Elle a commencé à y aller, puis nous y sommes aussi allés. Après un an, ma soeur de 19 ans s'est suicidé et après 4 mois, ma mère est décédée, avec des diabètes, selon le diagnostic.
Mon père nous battait tous les jours, il avait des maîtresses, il restait des jours loin de la maison, nous avions un foyer totalement détruit. Une voix me parlait sans cesse afin que j'utilise des choses de ma sœur (vêtements, accessoires, maquillage, etc.), après sa mort. Après un mois, mon père a amené l’une de ses maîtresses pour vivre avec nous, ils faisaient des fêtes et amenaient ses proches à l'intérieur de la maison. Un matin, l’un de ses frères a essayé d'abuser de moi, comme mon voisin l’a essayé plusieurs fois, jusqu’à mes 10 ans.
À l'âge de 14 ans, j'ai emménagé avec mes parrains et j’ai pris une forme féminine, car ils m'ont accepté de la manière dont je voulais être. Je suis devenue Sabrina et j’exigeais la reconnaissance des personnes. Mon père ne m’a pas accepté et voulait me frapper au milieu de la rue. Etant encore au Pará (Brésil), j'ai commencé à me vendre, j’avais déjà le corps d’une femme.
Je suis venu à Sao Paulo à l'âge de 17 ans, avec l'intention de gagner de l'argent en vendant mon corps. Totale déception, j’ai même gagné beaucoup d'argent de 17 à 20 ans, mais à l'intérieur de moi, il y avait un vide que ni l’alcool, ni les hommes, ni les femmes ou tout l'argent que j'avais gagné me satisfaisaient, tant et si bien que lorsque venait la nuit, je m’enfermais dans ma chambre, pour me droguer et boire, en pleurant seul, sans amis, parents ou n'importe quel genre d'affection. Le jour suivant, je me réveillais sans argent et encore vide et cette vie continuait tous les jours. A plusieurs reprises, quand je ne pouvais plus boire, je consommais de l'essence.
Dans la ville de Campinas (Brésil), j’ai connu le crack, ce fut mon fonds de puits, j'ai perdu ma «beauté» (que j’utilisais pour faire du streap-tease) et ma santé, j’en suis arrivé à peser 59 Kgs, je n'étais plus tellement demandé comme avant et j’ai tenté de me suicider à plusieurs reprises. J’ai trop bu dans une rave partie et j’ai été hospitalisé, en coma éthylique. J'ai essayé de me suicider en sautant d'un viaduc, c’est alors que deux sans-abris ont essayé de me rattraper, pensant que j'étais une femme et m’ont empêché de me tuer, puis nous sommes allés fumer du crack ensemble. J'ai vécu sous un pont, où j’y ai trouvé un petit ami, un sans abri également.
Une nuit, après tant m’être drogué, j'ai vu une ombre qui me troublait, cela faisait déjà 15 jours que je ne dormais pas, ni mangeais, j’ai presque eu un accident au 3ème d'un bâtiment abandonné. A ce moment-là, j'ai jeté la drogue et j’ai levé les yeux vers le ciel, dans cette nuit étoilée je me suis souvenu de Dieu et j’ai prié: «Si vous changez ma vie, Seigneur, je vais tout laisser tomber et chercher le meilleur».
Après une semaine, un homme est apparu dans ce bâtiment, j'étais ivre et drogué avec mon ex petit ami et l’un de ses amis. Cet homme m'a vu et a dit que j'étais «la seule qui était sincère» et m'a demandé si je voulais changer de vie,
j'ai dit: «je ne sais pas comment, mais je le veux et si j'ai cette chance, je vais m’y accrocher bec et ongles.»
Samedi, il nous a amenés à Diadema, j’ai aperçu l’Universelle du quartier du 7 septembre et j'ai dit: «Je ne vais pas entrer là-dedans!!». Dimanche, à 15H00, j'y étais, habillé en Sabrina, à la première rangée. J’y suis retourné lundi et mardi, je me suis délivré de tout, tout le monde dans l'église est resté effrayé d'apprendre mercredi, quand je suis rentré comme Hector, que Sabrina, qui est arrivée le dimanche, était en réalité Hector. Après ce jour-là, je ne suis plus jamais retourné à la mauvaise vie. J'ai arrêté les drogues, je me suis délivrée de l'homosexualité, de la prostitution, de la dépression, le désir de mourir et le vide que je ressentais, a été comblé par le Saint-Esprit, qui m'a complètement transformé et m’a fait devenir un homme nouveau, 100 % heureux.
Hector Luan
Avec la collaboration de l’évêque Marcello Brayner

Créé pour administrer

Qui est dans la position d'un administrateur, s’il touche à ce qui ne lui appartiennent pas, cesse d'être fiable, nous avons l'exemple du jardin d'Eden et de l'arbre du fruit défendu.
Pourquoi aujourd'hui, pour que l'homme prenne possession des promesses de Dieu, est exigé le sacrifice? Parce que pour que l'homme soit administrateur, il doit se battre pour conquérir, il doit montrer son courage et sa capacité, il doit «négocier», voilà le pourquoi du sacrifice.
L'autorité est donnée à l'homme à travers ses conquêtes par le biais du sacrifice, qui est le «prix» à payer. Pour chaque conquête, un sacrifice.
Pourquoi Dieu soutient, vêtit, protège et enseigne les oiseaux et tous les animaux dans leur état sauvage? Car ils n'ont pas été créés pour administrer et, bien qu’ils ne soient pas dans le jardin d'Eden, comme ils n’ont pas péché, ils n’ont pas perdu certains droits, parce que Dieu est Juste.
L'homme doit manger à la sueur de son front, du sacrifice. Ce n’est qu’ainsi qu’il peut conquérir l’autorité perdue.
Ce n'est pas par hasard que les grands hommes et les femmes de la Bible qui ont grandi, ont vaincu et sont devenus célèbres jusqu'à aujourd'hui, ils ont dû sacrifier plusieurs fois, mais à chaque sacrifice, ils ont conquis une victoire.
Nous ne pouvons pas attendre que Dieu prépare la table, nous vêtisse, nous donne une maison, un travail, des richesses, etc.. Nous devons, oui, être fidèles et par la prière, demander la direction et des idées et, là oui, Il va nous montrer comment nous devons faire et ce que nous allons devoir sacrifier. Voilà le pourquoi de la Campagne d’Israël. Elle est une réponse à nos prières et supplications. A travers elle, Dieu envoie la prophétie et montre quel est le sacrifice que nous devons présenter.
Dieu ne nous a pas créés pour être inutiles comme les parasites, mais plutôt être conquérants. Ce n’est qu’ainsi que nous détruirons les murailles et glorifierons notre Seigneur.
Avec la collaboration de l’Evêque Vitor Fontes

Les trois souhaits d'Alexandre

Quand j'étais sur le point de mourir, Alexandre «Le Grand», convoqua ses généraux et a évoqué ses trois derniers souhaits:
1. Que son cercueil soit transporté par les mains des plus éminents médecins de l'époque;
2. Que ses trésors conquis soient dispersés sur le chemin jusqu’à sa tombe (argent, or, pierres précieuses, etc.); et
3. Que ses deux mains soient laissées en dehors du cercueil, balançant au vent, hors du cercueil, aux yeux de tous.
L’un de ses généraux, surpris par ces désirs inhabituels, a demandé à Alexandre, quelles étaient les raisons.
Alexandre a expliqué:
1. Je souhaite que les plus éminents médecins portent mon cercueil pour montrer qu'ils N'ont pas le pouvoir de guérir face à la mort;
2. Je veux que le sol soit couvert par mes trésors afin que les gens puissent voir que les biens matériels ici conquis, restent ici;
3. Je veux que mes mains balancent au vent afin que les gens puissent voir que nous sommes venus les mains vides
Avec la collaboration de l'Evêque Marcio Carotti

Pied sur le cou

"…Approchez-vous, mettez vos pieds sur les cous de ces rois. Ils s'approchèrent, et ils mirent les pieds sur leurs cous (des cinq rois). Josué leur dit: Ne craignez point et ne vous effrayez point, fortifiez-vous et ayez du courage, car c'est ainsi que l'Éternel traitera tous vos ennemis contre lesquels vous combattez." (Josué 10.24-25)
Mais la réalité de beaucoup de gens qui prétendent être Dieu est toute autre, parce qu'au lieu de mettre les pieds sur leurs ennemis (murailles), ils finissent par être suffoqués par eux-mêmes. Mais, pourquoi?
Parce que la prophétie va s’accomplir à une condition. Dans ce cas, la condition est que la personne soit forte et courageuse, pour que le pied qui est sur son cou sorte et piétine cet ennemi (muraille) et obtienne ce qu’elle désire.
Malheureusement, il y a beaucoup de gens qui ne sont pas avec la «corde autour du cou», comme on le dit habituellement, mais avec les pieds des démons sur leur cou: avec la tristesse, la peur, la maladie, la solitude, les vices, la dépression, la séparation familiale, la misère, etc..
Voyez qu’après que Josué ait tué ces cinq rois, il a dit à tous ses soldats et Peuple: "Fortifiez-vous (pour croire ne la Prophétie) et ayez du courage (pour sacrifier en faveur de Sa réalisation)."
Comme si cela ne suffisait pas, il les fit mourir et les pendit à cinq arbres et ils restèrent ainsi jusqu'au coucher du soleil, comme symbole de victoire, justice, force et courage, pour le Peuple de Dieu.
Le peuple de Dieu ne peut pas rester avec la corde aux pieds ou sur le cou. Ce sont les enfants de l'incrédulité qui restent ainsi! Mais nous, qui croyons, non. Nous ne pouvons pas l'accepter!
Le peuple de Dieu doit vaincre, vaincre, vaincre, pour rester comme témoin de l'accomplissement de ce qui a été promis par le Dieu vivant.
Quelle est la corde qui est autour de votre cou? Ou pire, quel est le pied, qui est sur votre cou?
N'acceptez pas cela!!!
Allez contre la situation, vous le pouvez! Nous sommes avec vous jusqu'à la fin.
Juste pour vous familiariser avec le texte:
"Lorsqu'ils eurent amené ces rois devant Josué, Josué appela tous les hommes d'Israël, et dit aux chefs des gens de guerre qui avaient marché avec lui: Approchez-vous, mettez vos pieds sur les cous de ces rois. Ils s'approchèrent, et ils mirent les pieds sur leurs cous. Josué leur dit: Ne craignez point et ne vous effrayez point, fortifiez-vous et ayez du courage, car c'est ainsi que l'ÉTERNEL traitera tous vos ennemis contre lesquels vous combattez. Après cela, Josué les frappa et les fit mourir ; il les pendit à cinq arbres, et ils restèrent pendus aux arbres jusqu'au soir. Vers le coucher du soleil, Josué ordonna qu'on les descendît des arbres, on les jeta dans la caverne où ils s'étaient cachés, et l'on mit à l'entrée de la caverne de grosses pierres, qui y sont demeurées jusqu'à ce jour." (Josué 10:24-27)
Avec la collaboration de Viviane Freitas

C'est la guerre!



...au temps où les rois se mettaient en campagne... (2 Samuel 11:1) pour aller à la guerre.
C'était l'époque de la guerre et David a décidé de se reposer, il a conclu qu'il n'était pas nécessaire d'aller à la guerre, mais comment faire pour rester en dehors de la guerre, si c'était une époque de guerre?
Comment Josué laisserait un témoignage pour nous, si ce n'était pas pour la guerre? Si je veux demain témoigner, il n'y a aucun autre choix. Josué avait, devant ses yeux, une grande et forte muraille, mais en lui, il y avait une PROPHETIE, qui était plus grande et plus forte que la muraille.
Josué a dû faire ce que nous devons faire tous les jours: Choisir ce qu'il faut garder: La muraille qui est face à vos yeux ou la PROPHETIE qu’il avait reçu.
Le fait que Josué ait risqué sa propre vie, était la preuve qu'il a placétoutes ses forces dans la PROPHETIE. Notre force est toujours placée dans ce que nous gardons. La PROPHETIE était pour lui plus SOLIDE ET REELLE que cette muraille.
La Campagne d’Israël est pour ceux qui sont de guerre!
Avec la collaboration de l’Evêque Djalma Bezerra

dimanche 1 décembre 2013

Quelqu'un a cru en moi - Andressa


Andressa Caio est née dans un foyer brisé et sans la présence active de son père, pour cette raison, elle fut une enfant et, par conséquent, une adolescente problématique. À l'âge de 15 ans, elle est entrée dans le monde des vices, de la cigarette, de la marijuana; elle consommait de la cocaïne, elle buvait beaucoup tous les jours, devenant ainsi une personne dépendante de la drogue.
Elle a été admise à l'hôpital à quatre reprises avec des signes de folie, sans conscience et avec un début d’overdose. Après une courte période, elle est entrée dans le monde de l'homosexualité, parce que, selon Andressa, leurs relations avec les hommes n’avaient aucun succès, alors elle a choisi de rencontrer des femmes. A partir de là, les problèmes n’ont fait qu’augmenter. Elle a commencé à souffrir de la dépression, de l’anxiété, elle a vécu sans paix intérieure, elle voyait des ombres et avait des pensées suicidaires. Dans cette même période de sa vie, elle a été chassée de la maison et rejetée par toute la famille. Elle a commencé à ressentir beaucoup de haine envers les gens et a planifié mettre fin à la vie de l'une des femmes avec qui elle avait une relation.
Mais ce fut à cette époque, au plus bas, qu’elle a connu le travail de l’Universelle. Elle a reçu l'aide des ouvriers, des pasteurs et de la Force Jeune Universelle, qui a cru en elle et l'ont toujours aidée. Aujourd'hui, après avoir reçu le Saint-Esprit dans sa vie, Andressa est complètement transformée. Elle n'a plus aucun vice, elle est délivrée de l'angoisse, de la tristesse, de l’envie du suicide et de l'homosexualité. C’est une fille présente à la maison, elle vit en paix avec elle-même et avec les gens autour d’elle, c’est une nouvelle femme dans tous les aspects de sa vie.
Avec la collaboration de l’Evêque Marcello Brayner

La foi est et n'est pas!


La foi est la certitude absolue;
La raison;
L'intelligence;
C’est la conviction que Dieu accomplira ce qu'Il a promis;
La foi ne surgit pas du rien;
Elle ne vient pas du hasard, elle ne tombe pas du ciel comme la pluie;
Elle vient par l'action de l'Esprit de Dieu,
Pour ceux qui écoutent Sa Parole,
Et la pratique;
La foi ne console pas la veuve, l'orphelin ou les personnes en deuil;
Mais elle supprime votre douleur et vos tristesses;
Elle ne rassasie pas la faim de l’affamé
Elle ne donne pas un abri au sans-abri;
«De la poussière il retire le pauvre, Du fumier il relève l'indigent, Pour les faire asseoir avec les grands. Et il leur donne en partage un trône de gloire (...)» (1 Samuel 2:8)
De la manière comme vient la foi,
Vient aussi le courage de l'exécuter;
La foi et le courage vont ensemble, parce qu'ils proviennent du Saint-Esprit.
La foi n'est pas une émotion;
Ce n'est pas un sentiment;
Elle n'est pas un sentiment de bien-être.

LA FOI EST LA VIE!
«…parce qu'en lui est révélée la justice de Dieu par la foi et pour la foi, selon qu'il est écrit: Le juste vivra par la foi.» (Romains 1:17)

Je veux parce que je veux!


Je veux le baptême du Saint-Esprit, mais je veux aussi profiter des «plaisirs de la chair»: c’est impossible;
Je veux une nouvelle vie, mais je ne veux pas laisser tomber les sorties et la vie nocturne: c’est impossible;
Je veux l'accomplissement de la prophétie: la vie avec abondance, mais je veux aussi continuer à être «libre» de faire ce qui me plaît: c’est impossible;
Je veux prendre possession de ma Terre Promise, mais je ne veux pas traverser le fleuve Jourdain, ni affronter les murailles de Jéricho et bien moins les autres intrus qui s’y trouvent: c’est impossible;
Je tiens à obtenir un diplôme, mais je ne veux pas étudier: c’est impossible;
Je veux gagner de l'argent et avoir une vie tranquille, mais je ne veux pas travailler trop: c’est impossible;
Je veux me marier et être heureux, mais je ne veux pas suivre les conseils de Dieu et obéir à Sa Parole: c’est impossible;
Je veux vivre par la foi, mais je ne veux pas sacrifier: c’est impossible;
Je veux tout avoir, mais je ne veux pas payer le prix: c’est impossible;
Je veux récolter beaucoup, mais je ne veux pas semer: c’est impossible.
Je veux faire une omelette, mais je ne veux pas casser les oeufs: c’est impossible.
«Ne vous y trompez pas: on ne se moque pas de Dieu. Ce qu'un homme aura semé, il le moissonnera aussi.
Celui qui sème pour sa chair moissonnera de la chair la corruption; mais celui qui sème pour l'Esprit moissonnera de l'Esprit la vie éternelle.»

(Galates 6:7-8)

Une rencontre inoubliable

L’évêque Edir Macedo a déjeuné le lundi 25 Novembre avec des cadres du journalisme de la TV Rede Record à son siège à Sao Paulo.
La réunion visait à célébrer la croissance de l'audience du secteur journalistique et le renforcement de l'image de la station émettrice lors des dernières années.
Parmi les plus grands réseaux du pays, la TV Record est celle qui affiche plus le contenu journalistique. A travers le journalisme, la Record atteint l’audimat, au moins 1 200 minutes tous les mois. En outre, le vice-président du secteur Journalistique, Douglas Tavolaro, étaient présents les principaux chefs de la Rédaction de la chaîne.
Ont également participé à la rencontre, l'évêque Renato Cardoso, l'exécutif Moyses Macedo, le Vice Président Marcus Vinicius et le vice-président de la programmation, Marcelo Silva.
L’un des moments les plus marquants de la rare visite de l'évêque au siège de la Record, a été la rencontre avec la journaliste Maria Paula Bexiga, la reporter de l’émettrice, au moment où il était en prison.
- J'ai interviewé l’évêque en prison. Il était abattu, mais confiant qu’il allait s’en sortir – se rappelle Maria Paula, fonctionnaire de la Record depuis 1990.
- Notre réseau a été en faillite, pleine de dettes, dans la boue et n’est venu à sortir de cette situation, grâce au courage et à la détermination de l’évêque Edir. Aujourd'hui, presque 25 ans plus tard, la TV Record est une puissance avec un long parcours de croissance devant elle. Et le plus important: Elle a changé l'histoire du Brésil avec la fin du monopole de l'information – a finalisé le journaliste.
Source: R7

Doutez du doute


J’ai lu le post «Doutes sur la Campagne d’Israël» et je pense qu'il y a quelque chose qui doit être expliqué, afin que les gens saisissent l'esprit de la campagne. Beaucoup de gens n’ont jamais compris que le mot «sacrifice» a plusieurs sens. Le plus utilisé par le monde est «souffrance». Nous pensons à «sacrifice» et les gens pensent, tout de suite, à souffrance extrême, presque comme une pénitence. Mais le mot «sacrifice» à l’Universelle est utilisé dans le sens le plus oublié du dictionnaire: renoncement.
Dans le dictionnaire de Michaelis, ce sens apparaît ainsi: «renoncement volontaire d’un bien ou d’un droit». C’est notre sacrifice. Ce n'est pas le fait de donner quelque chose pour souffrir, se torturant, dans l'espoir de parvenir à quelque chose, mais renoncer volontairement à quelque chose que Dieu a demandé, sachant que cette renonciation apportera le résultat qu'Il a promis. Le renoncement est quelque chose de pensé, c'est une attitude de l'esprit. Tandis que la souffrance, est de l'âme, du cœur et, parfois, du corps.
Je comprends la confusion. La culture catholique glorifie la souffrance. Tant est si bien que le catholicisme donne une très grande attention à la douleur physique de Jésus sur la croix, comme si c'est en soi, le sacrifice. Sachant que sa plus grande douleur était de renoncer volontairement à Sa connexion avec le Père (principalement), à Sa paix d'esprit et de pureté (puisqu’Il a porté nos péchés) et Son droit de vivre, afin que nous ayons la vie. Son sacrifice fut spirituel, de renoncement. Le sacrifice physique, de la mort, symbolise seulement le sacrifice spirituel, qui nous a délivrés de la mort éternelle.
La culture catholique pense que, qui souffre est saint. Mais le saint, c'est celui qui renonce. Celui qui abandonne ses volontés, qui renonce à son droit d'exercer des représailles, de répondre, qui renonce au désordre, qui renonce à son droit animal de vivre selon ses instincts et pulsions, qui renonce à son droit d'appartenir à lui-même, celui qui renonce à l’indiscipline, qui renonce à sa propre vie, celui qui abandonne un bien auquel il est attaché, qui renonce au droit d'avoir en l'argent, sa sécurité... Celui qui donne, renonce.
C'est le sacrifice que l’on fait dans le monde, sans le savoir. L'étudiant qui renonce à son droit de dormir pour étudier, celui qui renonce aux sorties pour avoir des fiançailles stables, celui qui renonce aux gourmandises pour maintenir une bonne santé, qui renonce à la sédentarité pour faire de l'exercice, qui renonce à son droit de dépenser pour investir dans quelque chose, celui qui renonce à la paresse pour lire un livre...
Et lorsque le pasteur dit que le sacrifice doit faire mal, c'est vrai, mais cette douleur n'est pas catholique, elle n'est pas physique. Car le renoncement blesse plus que la douleur physique ou une simple souffrance. C’est la douleur de l'âme, qui est disciplinée par l'esprit. C'est la douleur qui nous rend plus forts, parce qu'elle nous rend dépendants de Dieu. Et je comprends que c'est le critère qu'Il utilise pour nous demander le sacrifice. Et là (voir le sacrifice comme un renoncement et pas comme une souffrance) nous commençons à comprendre lorsque le pasteur dit que Dieu nous demande de nous donner plus. Il demande ce qui embarrassait (et, parfois, nous ne le remarquions même pas) et, en y renonçant, nous nous voyons libres pour de plus grandes choses, parce que nous avons quitté la zone de confort, qui nous accommodait. Nous rompons nos limites, nous faisons ce que nous n’aurions jamais fait pour nous-mêmes, parfois sans même comprendre pourquoi Dieu a demandé cela, mais nous confions qu'Il sait ce qu'Il fait et dans cette confiance, nous faisons notre sacrifice. Nous croyons pour cela nous remettons.
Voici l’esprit de la Campagne d’Israël.
Avec la collaboration de Vanessa Lampert