vendredi 6 septembre 2013

Le Secret du Mariage


Je n'ai aucun doute que la relation conjugale est directement liée à la vie spirituelle.
Le mariage et l'alliance avec Dieu sont totalement liés. S'il existe une fidélité envers Lui, il en sera de même dans la vie du couple. Si l’on renonce aux convoitises de la chair pour garder une conscience pure et une communion avec le Saint-Esprit, le sacrifice sera aussi présent dans le couple et, par conséquent, l'harmonie entre les deux. Je n'ai aucun doute que la relation conjugale est directement liée à la vie spirituelle.
 
Le salut de l'âme fut la raison du sacrifice de Jésus. L'âme demeure Son objectif. Et celui du diable. Dans le salut des âmes réside la vie du couple et de son mariage. Les conflits, les incompatibilités de caractère et tant d'autres difficultés vécues dans le mariage se produisent dans l'âme.
 
Elle est l’« épicentre » des confusions. Si des âmes soeurs se soumettent au Seigneur de la paix, elles vivront en paix. Sinon, elles seront toujours en conflit. Et leur fin est inévitable.
 
Evêque Macedo

FOI - PARDON


La foi est action. Action de confier, de se livrer, enfin, d'agir envers ce que vous croyez. La puissance de la foi, par sa nature, ne se repose pas tant qu’elle ne voit pas un rêve réalisé. De ce fait, il existe lutte, travail, confiance et espoir. Non seulement pour l'acquisition de biens matériels, mais surtout pour garder une conscience pure.

Prenons le pardon pour exemple. La conquête du plus grand bénéfice de la foi - la vie éternelle - dépend de l'action du pardon. Et comment y arriver si une personne est possédée par l'orgueil? C’est impossible. Dans ce cas, à quoi bon avoir la foi pour conquérir le monde? Une telle foi peut-elle ignorer la parole: ...Si vous pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste vous pardonnera aussi; mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos offenses (Matthieu 6:14-15).

Le pardon est difficile d’être donné si nous ne sommes pas possédés par l'Esprit de Dieu.

Évêque Macedo

mercredi 4 septembre 2013

L'ami des voleurs





Le Seigneur Jésus était connu en Son temps comme l’ami et le collègue des voleurs. Il est resté chez Zachée, le publicain collecteur d'impôts; Il n'a pas condamné et a pardonné Marie de Magdala la prostituée; Il répondait à l'appel des exclus de cette époque – des boiteux, des aveugles, des mendiants, des lépreux, enfin de tous les démunis. Des personnes victimes de discrimination par la société et qui n'étaient pas acceptées par la religion.
Aujourd'hui, rien n'a changé à cet égard. Et dans beaucoup d'endroits, y compris les religions et même les églises, «les personnes de ce genre» sont également ignorées. Et les allégations sont, en général, qu'elles donnent «énormément de travail», «entravent la réunion», «prennent du temps».
Mais, n'était-ce pas justement pour ces personnes que Jésus est venu et a donné l'exemple qu’en tant que chrétiens, nous devons suivre?
“Comme Jésus était à table dans la maison de Lévi, beaucoup de publicains et de gens de mauvaise vie se mirent aussi à table avec lui et avec ses disciples; car ils étaient nombreux, et l'avaient suivi. Les scribes et les pharisiens, le voyant manger avec les publicains et les gens de mauvaise vie, dirent à ses disciples: Pourquoi mange-t-il et boit-il avec les publicains et les gens de mauvaise vie? Ce que Jésus ayant entendu, il leur dit: Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin, mais les malades. Je ne suis pas venu appeler des justes, mais des pécheurs.” (Marc 2:15-17)
Je me souviens que j'ai grandi en écoutant qu’à l'Universelle, il n’y avait que «des voleurs et des prostituées», dont l'évêque Macedo était le chef et qu’ainsi, c’était l’église de gens ignorants – du «petit peuple».
Comme c’est bon! Signe qu'elle fait exactement ce que le Seigneur Jésus a fait et continuerait à faire, s'Il était parmi nous, humainement parlant, puisque, dans l'esprit, Il utilise ses Serviteurs pour une telle mission.
Pas étonnant que l'Universelle est présente dans de nombreux endroits considérés comme viles. Les prisons, les coins de rue, les établissements spécialisés pour mineurs, les rues...
Elle cherche à être amie (parce que dire des paroles d'encouragement et la vérité sont la meilleure preuve d'amitié que nous pouvons donner à quelqu'un) aux prisonniers, prostituées, jeunes délinquants, mendiants et tant d'autres groupes de gens qui vivent en marge de la société et sont méprisés par elle: victimes de violence conjugale, des adolescentes enceintes et désemparées, des viciés...
L’«amie des voleurs», depuis 36 ans, sensibilise et conscientise que faire l’Oeuvre de Dieu est bien plus difficile, pour qui désire faire ce qui lui plaît, mais est simple et gratifiante pour ceux qui voient dans l'autre un reflet personnel.
Avec la collaboration de Jaqueline Corrêa

Sans tourner autour du pot!





Il y a seulement deux côtés: celui du bien et celui du mal. Celui de la lumière et des ténèbres. Celui de ceux qui font la volonté de Dieu, obéissant à Sa Parole et de ceux qui ne font pas Sa Volonté, méprisant Sa Parole. Ceux qui font partie de la cohorte de l'Éternel des Armées et ceux qui font partie de l'armée ennemie.
De quel côté êtes-vous?
Mon obéissance directe et sans ménagement à la Parole de Dieu montrera de quel côté je suis. C'est oui-oui ou non-non! Je n'ai pas besoin de parler ou d’essayer de montrer quelque chose que je ne suis pas. Nullement! Par ma conduite, mon caractère, mon témoignage, tous verront et le diable aussi, de quel côté je suis.
Par conséquent, ma vie sera un miroir qui reflète le côté où je me trouve. Etant du côté erroné, je ne peux pas attendre qu’il arrive ce qui serait censé arriver si j'étais du bon côté. Si je suis du mauvais côté à cause, uniquement, de ma décision et que le mal vient, la faute serait de Dieu ou de mon choix?
Mon choix aujourd'hui déterminera ce qui se passera demain! Ceux qui choisissent de rester du côté de Dieu, tournent IMMEDIATEMENT leur dos au mensonge, au vol, à l’adultère, à la fornication, à l’idolâtrie, à la sorcellerie et bien d'autres choses que nous ne trouvons jamais du côté de Dieu.
“Moïse vit que le peuple était livré au désordre, et qu'Aaron l'avait laissé dans ce désordre, exposé à l'opprobre parmi ses ennemis. Moïse se plaça à la porte du camp, et dit: A MOI CEUX QUI SONT POUR L'ETERNEL! Et tous les enfants de Lévi s'assemblèrent auprès de lui.” (Exode 32:25-26).
Moïse a été DIRECT, SANS TOURNER AUTOUR DU POT!
Dieu a toujours séparé ceux qui font partie de Son Armée. Ceux qui sont, de ceux qui ne sont pas. Comme être de Son Armée sans obéir à Sa Parole?
Vivant sans limite? C’est impossible?!
Avec la collaboration de l’Evêque Djalma Bezerra

mercredi 28 août 2013

La négligence du don



«Ne néglige pas le don qui est en toi, et qui t'a été donné par prophétie avec l'imposition des mains de l'assemblée des anciens.» (1 Timothée 4:14)
La raison, pour laquelle de nombreux ouvriers échouent dans leurs ministères, est le fait qu'au cours des mois et des années, qu’ils travaillent dans l’œuvre, ils permettent que le «CANCER SPIRITUEL» appelé négligence et accommodation, envahisse leurs cœurs, faisant ainsi que le plus important Don du monde, qui est le don de la foi, soit négligé.
Observez que beaucoup de gens reçoivent plusieurs cadeaux, tels que la médecine, le droit, l’administration, l’art, le sport, etc.
Nous avons reçu le don de la foi, de la délivrance, de la guérison, de la bénédiction et, par-dessus tout, de mener les gens à une rencontre avec Dieu (la nouvelle naissance). Cela est très fort, mais beaucoup méprisent cela. Par conséquent, ils finissent par se perdre. Soyons vigilants pour ne pas tomber dans ce piège du diable.
Nous sommes normaux, nous sommes spéciaux, car nous avons le don que personne n'a; la vision et la direction que nous recevons proviennent directement du Saint-Esprit.
Il nous a été révélé une foi capable de, en plus de détruire toutes les forces du mal et conquérir une vie de qualité, obtenir le Salut éternel, à savoir, le droit de vivre avec Jésus pour toujours – Il est allé personnellement préparer notre demeure céleste.
Que voulez-vous de plus ouvrier(e):
«Que votre coeur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez en moi. Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si cela n'était pas, je vous l'aurais dit. Je vais vous préparer une place. Et, lorsque je m'en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi.» (Jean 14:1-3)
Ouvrier(e), prenez soin du don que vous avez reçu pour le progrès de votre âme, investissez en elle, parce qu'elle est éternelle. Un jour, elle va quitter ce monde et je prie tous les jours et j’ai l'espoir que cela sera pour la gloire du Seigneur Jésus, mais si la négligence et l’accommodation prévalent tout au long de vos jours ici sur terre, malheureusement elle peut aller dans l'abîme des ténèbres. Ce n'est pas la fin souhaitée et bien moins, celle que Dieu veut, n’est-ce pas?
«Car je connais les projets que j'ai formés sur vous, dit l'ÉTERNEL, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l'espérance. Vous M'invoquerez, et vous partirez; vous Me prierez, et Je vous exaucerai. Vous Me chercherez, et vous Me trouverez, si vous Me cherchez de tout votre coeur.
Je Me laisserai trouver par vous, dit l'ÉTERNEL, et Je ramènerai vos captifs; Je vous rassemblerai de toutes les nations et de tous les lieux où Je vous ai chassés…»
(Jérémie 29:11-14).
Avec la collaboration de l'Evêque Sergio Correa

Jugement précipité





Un jour une dame qui passait dans la rue, a vu par la fenêtre de la maison du pasteur de son église, une scène terrible, selon elle.
Imaginez: le pasteur courait derrière sa femme avec un balai dans la main. Cette dame écoutait les cris de sa femme courant et voyait le mari courir après elle.
Elle n'a eu aucun doute: le pasteur battait sa femme. La dame a répandu la nouvelle dans toute la ville. Elle a raconté cela à chaque personne qu’elle trouvait sur son chemin et, non satisfaite, elle a commencé à raconter cela à de parfaits inconnus.
En peu de temps, tout le village connaissait l'attitude inconvéniante du pasteur de l'église.
Les dirigeants de l'église, devant ce fait, se sont réunis et ont pris la décision applicable en l'espèce. Ils l’ont déchu du ministère et ont communiqué la décision au pasteur. Ce dernier, très sagement, a accepté la décision sans argumenter quoi que ce soit en sa faveur. Il a juste fait une demande: que le prochain dimanche, il puisse faire un culte d'adieu, invitant chacun à comparaître pour leur dire adieu avant son départ.
Le jour venu, suite à un court mais édifiant message de l'Evangile, il a invité sa femme à venir jusqu’au pupitre pour expliquer au public pourquoi il était congédié.
Elle a dit haut et fort:
- Mon mari est actuellement déchu de l'église par un jugement hâtif! J’ai su que la décision de son détachement est motivée par le fait qu’il me battait. Je ne me suis jamais plainte à quiconque à ce sujet et je ne le pourrais pas, parce que ce qui s'est réellement passé, c'est qu’un jour, quand je faisais le ménage un rat est apparu et a commencé à courir autour de la salle. Comme j'ai peur des rats, j’ai commencé à crier et à courir. Mon mari en voyant cela, a saisi un balai et a commencé à pourchasser le rat pour le tuer.
Si ce fait est la raison de son détachement de l'église, nous partirons pour une autre ville, sinon, j'aimerais que la personne qui a diffusé de fausses nouvelles sur mon passage à tabac, vienne ici parce que nous (moi et mon mari) sommes prêts à la pardonner pour l’erreur commise.
Tout le monde savait qui avait répandu la nouvelle, la dame n'avait donc pas d’autre option que d'aller demander pardon.
Face à cela, le pasteur lui a dit:
- Je vous pardonne, mais ma soeur vous devrez vous conformer à une demande que je vais faire, d’accord? Elle a répondu par l'affirmative.
Compte tenu de la réponse, le pasteur lui a donné la suivante tâche:
- Prenez un oreiller de plumes, allez vers le haut de la colline un jour de vent fort et répandez toutes les plumes en l'air.
«C'est facile!», a dû penser la dame.
Mais le pasteur a continué:
- le lendemain, retournez là-bas, recueillez toutes les plumes et recomposez l'oreiller pour le remettre en son état initial.
- Ah, pasteur, c'est impossible! Après que le vent ait propagé les plumes je ne peux plus les réunir. – A-t-elle répondu.
Car c'est exactement ce que vous avez fait avec ma vie! Après avoir répandu cette fausse nouvelle, je n'aurai plus jamais le même concept avec les gens dans cette ville. Nous allons devoir déménager dans une autre ville, mais nous laissons ici cette leçon de vie à tous les présents:
Ne jugez jamais quelqu'un inconsidérément et n'éparpillez pas ce que vous ne pouvez pas récupérer.
Avec la collaboration de l'Evêque Renato Cardoso

lundi 26 août 2013

L'Ame





Je n'ai jamais pensé à l'existence de l'âme, se dit l'athée.
Mais un jour en jouant aux échecs sur mon ordinateur, j'ai observé que lorsque l'ordinateur gagne, il ne démontre aucune joie; lorsqu'il perd, il ne réagit pas non plus.
A l'inverse de moi.
Lorsque je vaincs, je n'arrive pas à cacher ma joie;
Mais lorsque je perds, je n'arrive pas à cacher ma colère.
Quelle est la différence entre moi et l'ordinateur?
L'âme.
Il n'a pas d'âme comme j'en ai une.
Il ne sent pas ce que je ressens.
Cela signifie que cet être invisible appelé “âme” vit dans mon corps physique tant que je suis vivant. Mais disparaît lorsque mon corps physique meurt.
Et que se passe-t-il lorsqu'elle sort du corps?
Où va-t-elle?
A qui appartient l'âme après la mort?
Et comme il est réservé aux hommes de mourir une seul fois, après quoi vient le jugement. (Hébreux 9:27)
Mais tant que le jugement n'arrive pas, quel est le destin de l'âme après la mort?
En paix au paradis ou en tourments en l'enfer?
Cela dépend, qui elle a servi pendant qu'elle était dans le monde.
Si elle a servi le Seigneur de la Justice, elle ira dans l'endroit de la justice;
Si elle a servi le péché (injustice) tant qu'elle était dans le monde, elle attend le jugement dans le royaume de l'injustice (l'enfer).
Ainsi la justice conduit à la vie, mais celui qui poursuit le mal trouve la mort. (Proverbes 11:19)
Pour cela, le Seigneur Jésus dit:
...Et que servirait-il à un homme de gagner tout le monde, s'il perdait son âme? ou, que donnerait un homme en échange de son âme? (Matthieu 16:26)
Publié par Evêque Edir Macedo

Le mal qui rentre à travers les yeux





L'être humain a le don de trouver des défauts chez les autres. A vrai dire cela est plus une maladie qu'un don. Il y en a même qui trouvent des défauts chez Dieu, comme ceux qui ont trouvé des défauts en Jésus lorsqu'Il était sur Terre. Et c'est Lui-même Qui nous a averti au sujet des périls de cette maladie:
Si ton oeil est en mauvais état, tout ton corps sera dans les ténèbres. (Matthieu 6:23)
Cela veut dire, je peux ne pas savoir que vous avez de mauvais yeux envers moi. Cependant, vos mauvais yeux ne vont pas m’affecter.
Mais à vous, oui. Comment?
Lorsque nous avons de mauvais yeux envers quelqu'un, nous commençons à chercher des défauts en lui. L'ordre que nous donnons à notre cerveau est: “Cette personne est mauvaise. Cherchez-en les preuves.” Nous commençons ainsi à voir tout, d’une mauvaise façon:
Il est arrivé en retard? C’est un paresseux.
Il est arrivé tôt? Il veut attirer l'attention du patron.
Il est beau? Il se prend pour le meilleur. Il est laid? C’est bien fait!
Il a de l'argent? C'est un voleur.
Il n'en a pas? C’est un moins que rien.
Il fait de bonnes actions? C'est pour se faire remarquer.
Il ne fait pas de bonnes actions? C’est un égoïste.
Il est remarqué parce qu'il fait? Il veut se faire remarquer.
Il n'est pas remarqué? Il n’est rien au monde.
Cette recherche de défauts n'a pas de fin. Vous devenez une personne amère, odieuse, qui garde des ressentiments, dont la langue n'a que du poison. Si vous avez de mauvais yeux envers quelqu'un, personne ne peut vous plaire. Le problème est en vous et pas chez l’autre.
Votre état est si sérieux que les victimes de vos mauvais yeux n'ont même pas besoin de vous punir, critiquer ou se défendre. Vous avez déjà la propre punition: l'obscurité qu'il existe en vous-même. Une haine qui n'a pas de fin. Une personne amère, qui n'arrive qu’à attirer des amis semblables à vous – qui détestent les mêmes personnes. Un sentiment que vous êtes le seul “parfait”, même sachant que cela n'existe pas.
Mais pourquoi ne voyez-vous pas cela?
Ah, pardonnez-moi d’avoir posé cette question, j'ai oublié que vous étiez dans l'obscurité.

Publié par Evêque Edir Macedo

Ainsi l'homme vivra





Imaginez la réaction d'un père qui veut le meilleur pour son fils, et il s’efforce ainsi de l’éduquer et de l’orienter, mais cet enfant, avec arrogance, ne s’en préoccupe pas. Il pense même qu’il en sait plus long que son père.
Le père, appuyé sur une expérience de vie, ne veut pas que son fils passe par des moments difficiles, auxquels un jour, il a dû faire face. De ce fait, il ne mesure pas d’efforts pour lui enseigner le chemin qu’il doit suivre et celui qu’il ne devrait pas suivre.
Avec Dieu cela n'est pas différent. Il enseigne, guide, donne la direction et montre ce que nous devons et ce que nous ne devons pas faire.
Tout cela dans un seul but: pour nous emmener à la plénitude de la vie. Mais combien finissent pas rejeter la seule Parole capable d'apporter cette plénitude de vie? Ils rejettent parce qu'ils n'écoutent pas, ne pratiquent pas, N’OBEISSENT PAS. Ils ne veulent pas comprendre que c'est par l’accomplissement de la Parole que l'homme vivra.
«Tu les conjuras de revenir à ta loi; et ils persévérèrent dans l'orgueil, ils n'écoutèrent point Tes commandements, ils péchèrent contre Tes ordonnances, QUI FONT VIVRE CELUI QUI LES MET EN PRATIQUE, ils eurent une épaule rebelle, ils raidirent leur cou, et ils n'obéirent point.» (Néhémie 9:29)
Le temps est passé.
Mais, malheureusement, cela est le plus grand de tous les problèmes de beaucoup de personnes: ne pas obéir à la seule Parole qui peut leur donner la vie!
Publié par Evêque Edir Macedo

Force du mal Vs Faiblaisse de Dieu



Le diable n'est fort que lorsque l'être humain est faible.
L'être humain est faible lorsque, au lieu de raisonner, il utilise les sentiments.
Les sentiments du coeur nous rendent esclaves et nous induisent aux mauvais choix.
Par ailleurs, l'Esprit de Dieu devient impuissant dans la vie de ceux qui Le méprisent dans la pratique de Ses conseils.
La vérité ne délivre que ceux qui la mettent en pratique.
Le fait que la grande majorité évangélique soit opprimée et déprimée, en est la preuve.
«Car l'Éternel étend ses regards sur toute la terre, pour soutenir ceux dont le coeur est tout entier à lui.» (2 Chroniques 16:9)
L'Eternel Dieu n'exerce Son Pouvoir qu'en faveur de ceux qui Lui obéissent;
Les autres, à l'image de Caïn, voit cela et les envient.
Publié par Evêque Edir Macedo

L'Homme de Dieu





L'homme de Dieu développe son travail donnant vie à ses brebis, faisant les réunions et ACCUEILLANT LE PEUPLE.
C’est en connaissant le peuple que le pasteur saura quel est le niveau spirituel de son église, les besoins que les gens ont et comprendre la douleur de chacun.
C’est en faisant le plus grand nombre de réunions et accueillant les gens, que l'homme de Dieu donnera l'exemple aux disciples qu’il est en train de former.
Le Seigneur Jésus a dit que: L'homme bon tire de bonnes choses de son bon trésor, et l'homme méchant tire de mauvaises choses de son mauvais trésor. (Matthieu 12:35)
Les vieilles choses sont ce que nous avons appris depuis le début et les nouvelles choses que nous devons implanter, selon les besoins de l'endroit où nous travaillons.
À l'époque d'Abraham, il y avait 318 hommes nés dans sa maison; à l'époque de Gédéon, il y avait 300 vaillants; à l'époque de David, il y avait 400 soldats; à l'époque de Jésus, il y avait onze soldats.
C’étaient des hommes spéciaux, parce qu’ils ont donné leur vie pour l’idéal de Dieu.
Aujourd'hui, l’Eternel Dieu est en train de former une Nouvelle Armée et pour faire partie de cette armée, chaque personne doit être spéciale. Doit avoir du caractère.
Dans le passé, l'armée de Dieu a été formée par des hommes qui ont décidé de faire exclusivement la volonté de Dieu.
Les hommes de l'armée de Dieu renoncent à la gloire de ce monde, ils ne cherchent pas les éloges et n'ont pas l'illusion d'avoir le confort des choses matérielles. Ils sont esclaves du Seigneur, et leur plaisir est de servir Celui qui les a appelés. La gloire de l'homme de Dieu est de servir son Seigneur.
En raison de cette vie livrée et dévouée à son seigneur, l'homme de Dieu détient l’autorité Divine. Tout se soumet à Lui et la Parole, qui sort de sa bouche, fait surgir des choses surnaturelles.
Les difficultés rencontrées dans l'endroit où il travaille sont considérées comme des occasions d'écrire un nouveau chapitre de victoire dans son ministère.
L'homme de Dieu est obstiné à gagner des âmes et son obstination est ce qui provoque la croissance de son travail. Il ne reste pas passif, regardant ce qu’il n'a pas, mais il travaille avec le Nom de Dieu, la Parole de Dieu et l'Esprit de Dieu et, par conséquent, son travail se développe et s'épanouit en tout lieu.
Ce n'est pas son apparence ou ses vêtements, qui l'identifient comme un homme de Dieu, mais son caractère, parce que Dieu ne voit pas l’extérieur.
Publié par Evêque Edir Macedo

Faites les comptes





Vous n'avez pas besoin d'avoir été un bon élève en mathématiques pour faire les comptes.
CONFEREZ À CE MOMENT-MÊME ce que le Saint-Esprit a déjà fait pour vous,
Combien de souffrances ont diminué dans votre vie après le pacte avec le Seigneur Jésus,
La paix d'esprit,
Des nuits de sommeil récupérées,
En général, plus de qualité de vie s'est produite...
Vous allez certainement vous surprendre.
Ne considérez pas les rêves qui n'ont pas encore été réalisés.
Après tout, dans notre passage du désert vers la Terre Promise, il manque encore des réalisations,
Mais, vous pouvez convenir que beaucoup de choses sont déjà arrivées, n'est-ce pas?
Au-delà des bénédictions, même les bénédictions acquises jusqu'à présent sont des évidences d'un futur prometteur. C'est la voix de la foi qui le garantit.
Nous donc aussi, puisque nous sommes environnés d'une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau, et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte...
(Hébreux 12:1)
Vous souvenez-vous lorsque vous êtes arrivé à l'Eglise?
Votre visage défiguré, le sourire anémique, un regard sans vie...
Et aujourd'hui?
Frustrations, déceptions, faible estime de soi, des traumatismes du passé, être mal aimé, enfin, tout est parti en enfer.
Cela ne signifie pas que vous n'ayez plus de problèmes, non!
Mais ils sont sous vos pieds, parce qu'en vous, il y a le pouvoir de la foi, il y a l'énergie qui émane du Trône de Dieu, qui soutient votre force à chaque jour pour lutter et vaincre par vous-même.
C'est l'Esprit de Celui Auquel vous avez dédié votre vie, qui opère dans votre intérieur!
Sachez d'une chose: que vous croyiez ou pas, l'Esprit du Seigneur Jésus est avec vous!
Comme dit un hymne traditionnel:
Comptez les bénédictions, comptez combien il y en a et vous serez surpris par ce que Dieu a déjà fait...
Publié par Evêque Edir Macedo

Notre pain quotidien





Cette promesse passe plus que de l'espérance.
Elle transmet force, volonté, courage, foi.
Surtout, VIE.
Oui, l'Esprit de la Vie, Lui-même,
À celui qui croit.
Cela dispense toute interpretation.
Mais nécessite la conviction.
Buvez et aimez l'Esprit de Son Auteur.
“Je marcherai devant toi, J'aplanirai les chemins montueux, Je romprai les portes d'airain, et Je briserai les verrous de fer. Je te donnerai des trésors cachés, des richesses enfouies, afin que tu saches que je suis l'Éternel qui t'appelle par ton nom, Le Dieu d'Israël.” (Esaïe 45:2-3)
Publié par Evêque Edir Macedo

Armure et vêtement





“Celui qui vaincra sera revêtu ainsi de vêtements blancs; je n'effacerai point son nom du Livre de vie...” (Apocalipse 3:5)
Il n'y a rien, absolument rien de plus important pour notre Salut.
Elle sera la récompense pour les Vainqueurs qui, pour signe, seront revêtus de vêtements blancs.
Le vainqueur n'est pas celui qui commence à peine, mais celui qui termine.
Et combien ont même commencé mais n'ont pas pu terminer, ont été vaincus, parce que dans ce combat spirituel, ils n'étaient pas revêtus d'une armure?
En réalité, personne ne sera revêtu de vêtements blancs avant de se revêtir de l'Armure de Dieu.
Seulement en étant revêtu de l'Armure de Dieu, vous pouvez combattre le bon combat, compléter la carrière, garder la foi et recevoir des vêtements blancs.
Dans le cas de Salut, il n'y a pas de temps à perdre. Une fois revêtu de l’Armure de Dieu, vous serez en mesure de vaincre!
“Revêtez-vous de toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir tenir ferme contre les ruses du diable… C'est pourquoi, prenez toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir résister dans le mauvais jour, et tenir ferme après avoir tout surmonté.” (Ephésiens 6.11-13).
Avec la collaboration de l'Evêque Djalma Bezerra

Qui je suis?





Qui dit-on que je suis? (...) Et vous, leur demanda-t-il, qui dites-vous que je suis? (Luc 9:18-20).
Le Seigneur Jésus, en posant cette question, ne voulait pas entendre la réponse pour réparer Ses erreurs ou défauts.
Il est évident que le Seigneur Jésus savait qui Il était, même ainsi, tant la foule comme les disciples ont eu la liberté de parler ce qu'ils voulaient. C’est impressionnant, même en étant Qui Il était, de Le voir S’exposer à l'évaluation humaine.
Avez-vous imaginé si nous permettions aux gens qui nous connaissent de vraiment évaluer qui nous sommes? Qu’allions-nous entendre si nous leur laissions toute liberté de dire, sans crainte ou préoccupation d'être mal interprétés, tout ce qu'ils pensent de nous et qui nous sommes à leurs yeux?
Quand le prophète Samuel vint à Saül pour lui dire qui il était, Saül n'a pas accepté, il a donné plusieurs excuses et a menti pour se justifier. Après il a montré qui il était vraiment et sa fin a été tragique (1 Samuel 15:19-21).
Le prophète Nathan est allé vers David pour le réprimander, pour montrer qui il était. David a accepté, il n'a pas essayé de se justifier, il s’est repenti de son péché et a montré que même en ayant commis une monstruosité et ayant payé cher pour cela, il était un Homme de Dieu (2 Samuel 12.7,11-13).
Le Seigneur Jésus n'était pas mêlé aux confusions, Il ne prenait pas Son travail à la légère, Il ne marchait pas selon les conseils des méchants; Il parlait toujours ce que les gens devaient entendre, pas ce qu'ils voulaient entendre, en tout cas, Il avait une vie irréprochable. Pour cela, ils disaient qu'Il était Elie, Jean-Baptiste ou l'un des prophètes et ceux qui Le connaissaient de près, Ses disciples, ont vu qu'Il était le Christ, le Fils du Dieu vivant.
Et ceux qui nous connaissent de près, que disent-ils que nous sommes? Quel a été notre témoignage jusqu’aujourd’hui? Quelle réponse donnerait-on à cette question: QUI SUIS-JE?
Avec la collaboration de l’Evêque Gonçalves

Modèle de fils





Littéralement, tous ceux qui se considèrent être baptisés du Saint-Esprit, les fils et les héritiers de Dieu, obligatoirement, doit être englobés dans ce texte:
Voici mon serviteur, que je soutiendrai, Mon élu, en Qui mon âme prend plaisir. J'ai mis mon esprit sur lui; Il annoncera la justice aux nations. (Esaïe 42:1)
Cette parole est sortie de la bouche du Dieu-Père directement pour Son Fils Jésus.
Jésus est Mon Serviteur;
Jésus est L'élu en Qui Mon âme prend plaisir;
Jésus est celui en Qui j'ai mis mon esprit sur Lui.
Jésus annoncera la justice aux nations (non juifs) -
C'est impossible que quelqu'un qui n'est pas un serviteur, qui n'est pas un élu de Dieu, qui n'est pas rempli du Saint-Esprit et qui ne sert pas de témoin de la justice de Dieu dans ce monde être fils de Dieu.
Le modèle de serviteur de Dieu, d'élu de Dieu, qui satisfait Dieu, qui a l'Esprit de Dieu et qui sert de témoin de la résurrection du Seigneur Jésus avoir des doutes en relation à ceux qui ne sont pas de DIEU.
Quelqu'un en doute?
Publié par Evêque Edir Macedo

Que diriez-vous à ma place?





Chaque jour, j'ai encore plus soif d'apprendre et d'obéir à la Parole de Dieu!
Je suis en train d'affronter beaucoup de luttes, mes parents font de tout pour m'éloigner du Centre d'Accueil.
Ma mère dit que je peux aller à l'Eglise et qu'elle commencera à y aller avec moi, mais elle ne veut pas que j'aille au Centre d'Accueil.
Et je sais pourquoi: parce que le diable sait que ma bénédiction est proche et elle viendra de l'autel du Centre d'Accueil.
Mes parents sont entre les mains de Dieu.
Le seul problème est que je dépends encore d'eux financièrement, car ils me bloquent beaucoup et font pas mal de reproches. Mais cela va prendre fin, Dieu est avec moi.
Que Dieu continue à bénir le Centre d'Accueil, jour après jour!
Camilla Montes Ferraz Gomes - Rio de Janeiro

Peur de quoi?





Le premier sentiment de peur que l'être humain ressent n'est pas de tomber malade, de ne pas avoir à manger, de ne pas avoir d'abri ou de ne pas conquérir. Le premier sentiment de peur est de rester seul.
Nous observons un nouveau-né qui n'a même pas encore les yeux ouverts pour voir le visage de celle qui l'a mis au monde, mais, face à la première personne qui l'accueille dans ses bras, que ce soit ses parents ou de parfaits inconnus, il cessera de pleurer parce que le sentiment de solitude va disparaître.
Mais, malheureusement ce sentiment va poursuivre tous les êtres humains jusqu'au dernier soupir: la peur de rester seul.
Cependant, lorsque nous voulons rester seul avec Dieu, Il exige que nous demeurerions volontairement, “seuls”. Mais cela n'est possible que par le biais de notre Sacrifice Volontaire de nous dépouiller de notre “Moi”, de tous ceux que nous aimons et de tout ce que nous possédons.
Jacob a appris le Merveilleux secret du Sacrifice pour demeurer seul avec Dieu – de son grand-père Abraham (ami de Dieu) et de son Père Isaac (fils de la Promesse). Il a dû aussi demeurer seul avec Dieu ou il demeurerait toujours seul. “...demeura seul.” (Genèse 32:24).
En vérité, tous les héros de la Foi ont dû sacrifier seuls pour être seuls avec Dieu, d'ailleurs, le Seigneur Jésus Lui-même... “il demeura seul” (Jean 12:20-33)
Dieu agit individuellement avec chaque personne parce que personne n'est semblable.
D'ailleurs, la Récompense Divine est selon nos oeuvres, en d'autres termes, individuelle. Pour cela, le Jugement Final, tous, sans exception, seront jugés individuellement.
Mon cher lecteur, n'ayez pas peur de rester seul au beau milieu de votre Sacrifice Volontaire pour rester seul avec Dieu, la transformation de votre vie terrestre à une vie éternelle en dépend.
Avec la collaboration de l'Evêque Julio Freitas

Le rêve de consommation





Le rêve de consommation de tout citoyen (né de Dieu) est d'un jour de pouvoir, finalement, qui est hérité par nature, ceci dit, passer d'un corps corruptible à un corps mortel revêtu d'incorruptibilité (I Corinthiens 15:54)
Il existe une réalité incontestable: il y a un grand désavantage en relation aux anges. Ses corps sont célestes, son mode est spirituel, ils ne pleurent pas, ne sentent pas de douleur, ne restent pas triste et ne sont pas dominés par les sentiments.
Cependant, nous vivons dans un lieu appelé monde, où pendant toute la journée, nous sommes harcelés avec ténacité avec des propositions qu'il nous offre: tentation du péché, tribulations, persécutions, périls, inquiétudes avec ceux qui ne sont pas encore de Dieu, que ce soit avec les membres de notre famille ou toute l'humanité en général. Nous vivons dans un corps qui possède:
ESPRIT – où passent des millions de pensées bonnes et mauvaises.
YEUX – qui nous montrent ce qu'il faut et ce qui ne faut pas.
OREILLES – qui sont assujetties à écouter la voix de Dieu, mais s'ils ne sont pas attentifs, ils écoutent la voix de la chair et du diable.
BOUCHE – qui devrait être utilisée pour chanter des louanges et adoration à Dieu, mais qui est prononce des paroles de condamnation, doutes et failles.
COEUR – c'est l'usine de sentiments, en lui sont produits amour, paix, joie et plaisir, mais aussi haine, rancune, adultère, prostitution, etc.
Comment arriver jusqu'à la fin et tout vaincre, pour que nos corps corruptibles se revêtissent d'incorruptibilité?Si ce n'est en ayant une alliance avec Dieu par le biais du sang – du Sang de Jésus et de notre sang?
“Et il leur dit: Ceci est mon sang, le sang de l'alliance, qui est répandu pour plusieurs.” (Marc 14:24)
Qui sont ces plusieurs? Ce sont ceux qui veulent unir votre sang (qui est vie) au Sang de notre Seigneur Jésus, formant cette (nouvelle) alliance avec le Seigneur qui est assis “au-dessus de toute domination, de toute autorité, de toute puissance, de toute dignité!” (Ephésiens 1:21)
Ouvrier(ère) est-ce que votre sang est avec et mélangé au Sang su Seigneur Jésus, dans le même coupe du sacrifice?
Est-ce qu'en effet, vous êtes et vous persévérez pour être l'autre moitié de l'alliance avec Dieu? Faites maintenant une analyse profonde, regardant dans votre intérieur et évaluez la vie spirituelle que vous menez. Si cette alliance ne s'est pas encore produite ou si elle a déjà été brisée, retournez à la pratique des premières oeuvres. C'est le moment, c'est l'heure. Jésus est anxieux pour que vous preniez cette attitude, parce qu'Il veut votre bien et non votre mal.
MEDITEZ!
Que Dieu vous bénisse.
Avec la collaboration de l'Evêque Sergio Correia

Perles aux pourceaux





Le Seigneur Jésus n'a jamais dit un seul mot en vain.
Ses pensées et paroles ont toujours un seul objectif: sauver.
Même si pour cela, il est obligé d'alerter de forme claire et incisive.
"Ne donnez pas les choses saintes aux chiens, et ne jetez pas vos perles devant les pourceaux, de peur qu'ils ne les foulent aux pieds, ne se retournent et ne vous déchirent." (Matthieu 7:6)
Lorsqu'il mentionne les chiens et les pourceaux, il ne veut pas offenser les adversaires de la foi chrétienne.
Mais laisser bien clair la perte de temps avec ceux qui comme les scribes et les pharisiens hypocrites se nient à raisonner.
Surtout, courir le risque d'être mordu.
Chiens et pourceaux, comme les autres animaux irrationnels, ne pensent pas.
Ils agissent par instinct.
Pourquoi insister et perdre du temps à essayer d'enseigner des animaux irrationnels sur la justice, la loi, l'ordre ou la discipline du Royaume du Dieu Eternel?
C'est la même chose qu'enseigner les chiens et les pourceaux à lire.
Comment retirer l'orgueil de l'orgueilleux?
Comment briser l'arrogance de l'arrogant?
Il n'y a qu'une seule façon: laisser les revers de la vie le faire pour vous.
Quant aux serviteurs du Très-Haut, allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d'Israël… (Matthieu 10:6)
Les brebis perdues de la maison d'Israël sont les perdus à la recherche de Salut.
Publié par Evêque Edir Macedo

En essayant de convaincre celui qui ne croit pas





Si vous passez votre vie à essayer de convaincre ceux qui ne croient pas qu'ils ont tord, vous commettrez deux erreurs. Premièrement, vous perdrez votre temps.
Comprenez que ce n'est pas à vous de convaincre celui qui ne croit pas. Croire ou ne pas croire, c'est un choix qui révèle ce qu'il y a dans chacun. C'est pour cela que les malicieux, les peureux, les malhonnêtes, les pessimistes, les pervers et d'autres adjectifs négatifs ne sont pas habitués à croire. Et parce que les sincères, les optimistes, les personnes de bien et intègres ont l'habitude de croire. Comprenez cela. Croire ou pas, est le fruit de ce qui est en vous.
Pour cela c'est en vain d'essayer de changer l'opinion de celui qui est plus attaché à sa propre opinion qu'à la raison. Il y a des personnes qui ont besoin de critiquer pour se sentir mieux au sujet de ses sentiments négatifs. C'est comme si la critique validait sa façon négative d'être.
La deuxième erreur est parce que pendant que vous vous inquiétez de ceux qui ne croient pas, vous cessez de faire votre meilleur travail pour ceux qui croient. Ce sont ceux qui croient qui méritent votre attention. Ce sont eux qui vous supportent, applaudissent, sont avec vous et reconnaissent la valeur de votre travail. Ce sont eux qui vous appuient. Honorez-les.
Au lieu de garder une liste dans votre coeur avec les noms de ceux qui vous ont attaqué, critiqué, méprisé, ridiculisé et moqué de vous, souvenez-vous de vos fans, de ceux qui vous appuient.
Le pire sentiment n'est pas la haine, mais l'indifférence. Lorsque vous créez quelque chose, qui importe, qui touche des vies, qui ose aller au-delà du commun, vous serez haï par certains, attaqué par d'autres. Ne vous inquiétez pas. Restez inquiets si personne ne réagit, d'une forme ou d'une autre – parce que cela signifie que vous ne créez rien.
Ceux qui vous apprécient et aiment votre travail sont vos meilleurs défenseurs. Leurs vies transformées, la meilleure espérance pour ceux qui ne croient pas.
Avec la collaboration de l'Evêque Renato Cardoso

C'est impossible!





Sans foi, c'est impossible de gagner de l'argent;
Sans foi, c'est impossible de vaincre;
Sans foi, c'est impossible que l'athlète soit victorieux;
Sans foi, c'est impossible d'investir et de gagner;
Sans foi, c'est impossible d'obtenir le succès;
Sans foi, c'est impossible d'être heureux en mariage;
Sans foi, c'est impossible de trouver la personne idéale pour se marier;
Sans foi c'est impossible d'avoir une vie de qualité;
Sans foi, c'est impossible d'atteindre les faveurs de Dieu;
Sans foi, c'est impossible de posséder Ses promesses;
Sans foi, c'est impossible de Lui être agréable;
Sans foi, c'est impossible d'obtenir la vie éternelle.
Publié par Evêque Edir Macedo

Défi Godllywood





Un "Défi Godllywood" a beaucoup marqué ma vie: ce fut le défi 6, où l’on devait démontrer de la tendresse envers quelqu’un.
Je restais des heures, pensant avec qui ferais-je ce défi, jusqu'à ce que me soit venu à l’esprit, le nom de ma sœur.
Moi et elle, nous nous haïssions depuis très jeunes. Elle a toujours voulu me battre et commander sur moi, jusqu'à ce qu'elle soit allée faire la faculté de médecine en Argentine. J'ai pensé que ce serait mieux, mais à partir de là, tout le monde disait toujours du bien à son sujet, car elle faisait médecine et j'étais toujours mise de côté. Alors, je l'ai détestée encore plus.
Quand elle était sur internet pour parler avec mes parents, je sortais même de la salle, pour ne pas entendre sa voix.
Puis j'ai commencé à faire ce défi avec elle pour voir ce que cela allait donner.
J'ai commencé à parler plus avec elle, lui raconter des choses drôles jusque tard dans la nuit sur internet... Jusqu'à ce qu'elle a commencé à confier davantage en moi et a décidé de me dire un secret: elle avait été agressée sexuellement à plusieurs reprises, lorsqu’elle était enfant, par l’un de nos cousins, mais elle est restée traumatisée et elle ne l’a jamais dit à personne. Elle ne s’habillait pas, elle n’avait pas d’amis et elle était révoltée. Beaucoup de gens, comme moi- même, l’appelaient de «gouine». Et lorsqu’elle m'a tout dit, j'ai réalisé combien j'avais été injuste envers elle. Je n’avais jamais essayé de savoir pourquoi elle était comme ça, je l’ai jugé toujours...
Et je l’ai conseillé de chercher le Projet Rahab. Elle a été prise en charge et s’est rétablie de ses traumatismes, elle n'est plus la même.
Aujourd'hui, elle est comme ma meilleure amie. Je ne peux cesser de penser à elle tous les jours, elle me manque et j’attends avec impatience qu'elle vienne nous rendre visite...
Aujourd'hui, je vous remercie beaucoup pour le "Défi Godllywood".
Amie
Publié par Evêque Edir Macedo

lundi 8 juillet 2013

Nouvelles photos aériennes du Temple de Salomon


Son offrande, sa vie



De la même façon que l'Autel représente le Très-Haut,
l'offrande représente celui qui offre.
Selon Jésus, l'Autel est plus grand que l'or et l'offrande qui y sont déposés, parce que l'Autel est ce qui les sanctifie.
Sanctifier signifie devenir saint, séparé, consacré ou dédié au Seigneur.
Comme l'Autel peut avoir du pouvoir pour sanctifier s'il ne représentait pas le Dieu Lui-même?
Entre l'Autel et l'offrande, il n'y a pas de sacrificateur (Matthieu 23:17,19)
Cela signifie qu'entre Dieu (Autel) et celui qui offre (offrande), il n'y a pas d'intermédiaire.
L'accès de celui qui offre est personnel et direct au Trône du Très-Haut.
Ainsi,
Qui veut sauver son âme de l'enfer;
Qui veut garantir son Salut;
Et qui veut demeurer sous l'abri du Très Haut;
Et reposer à l'ombre du Tout-Puissant
Il n'y a pas d'autre alternative:
Déposer, entièrement, votre vie sur l'Autel.
Vérifiez cela:
"Celui qui demeure (offrande) sous l'abri du Très Haut repose à l'ombre du Tout Puissant (Autel). Je dis à l'Éternel: Mon refuge et ma forteresse, mon Dieu en qui je me confie!" (Psaumes 91:1-2)
Publié par Evêque Edir Macedo

Le pouvoir de la décision



Rien ne bénit plus la personne que la décision. Cela n'est même pas nécessaire de prier, car la décision se transforme en bénédiction.
C'est ce qui est arrivé à Abraham. L'ordre a été donné: «Laisse tout et pars vers un lieu inconnu». Il aurait pu rester, mais il a pris la décision qui l'a fait devenir le père d'une grande nation.
Jonas, qui a également reçu un ordre, a fait le contraire. Il a aussi pris une décision, mais qui s'est transformée en malédiction: il est tombé dans le ventre d'un grand poisson.
Zachée est descendu si rapidement, quand le Seigneur Jésus le lui ordonna et il a pris la décision de donner la moitié de ses biens aux pauvres et s'il avait volé quelque chose à quelqu'un, il rendrait dix fois plus. Il n'est pas question de sermons contre ses attitudes, ni en prières, mais il y eut une décision et, pour cela, le Salut dans cette maison.
Le jeune riche s'en est allé triste, car il n'a pas confié en Celui qui lui a dit: "va, vends tout ce que tu as, donne-le aux pauvres, et tu auras un trésor dans le ciel." (Marc 10:21)
Tout de suite après, le Seigneur Jésus a déclaré aux disciples: "Je vous le dis en vérité, il n'est personne qui, ayant quitté, à cause de moi et à cause de la bonne nouvelle, sa maison, ou ses frères, ou ses soeurs, ou sa mère, ou son père, ou ses enfants, ou ses terres, ne reçoive au centuple, présentement dans ce siècle-ci, des maisons, des frères, des soeurs, des mères, des enfants, et des terres, avec des persécutions, et, dans le siècle à venir, la vie éternelle." (Marc 10:29-30)
Avez-vous déjà pensé si ce jeune avait pris la bonne décision? Quel investissement dans ce monde offre cent fois plus?
La vérité c'est que la personne, quand elle décide de sacrifier, elle est en train de contrarier tout l'enfer; par conséquent, elle est en train de satisfaire Celui qui transforme la bonne décision en bénédiction. N'attendez pas que les autres décident pour vous – ceux qui ont vaincu, étaient seuls.
Jacob a décidé de lutter contre Dieu, car jusque là, il était un homme dégoûté de la vie. Il est devenu Israël et a changé radicalement.
Nous avons d'autres exemples, comme celui de Daniel, Joseph, David, Elie, etc.. Tous ont transformé leur décision en bénédictions.
Nous sommes en train de vivre la Campagne d'Israël. Vous pouvez avoir la certitude: la décision que vous prenez de vous lancer, d'obéir et de mettre son tout sur l'autel va se transformer en grandes conquêtes dans votre vie. La décision va vous bénir.
Avec la collaboration de l'Evêque Gonçalves.
Publié par Evêque Edir Macedo

Celui qui a de l'argent



Il est impossible que la personne comprenne la foi du sacrifice lorsque son objectif est purement basé sur l'argent.
Il est clair que tout a un prix et nous sommes toujours en train d'acheter des choses, par nécessité ou non. Comment expliquer le fait d'une personne qui même avec tous ses compromis, répond à la voix de l'homme de Dieu et laisse tout sur l'autel? Comment va-t-elle acheter, payer les dépenses, accomplir ses obligations, etc... et après témoigner sa victoire?
La Bible dit en Esaïe 55:1: “Vous tous qui avez soif, venez aux eaux, MEME CELUI QUI N'A PAS D'ARGENT! Venez, achetez et mangez, venez, achetez du vin et du lait, sans argent, sans rien payer! “
Or, lorsque la personne laisse tout sur l'autel, c'est là que Dieu Se manifeste et le pouvoir qui commence à régner dans sa vie, n’est pas le monétaire. Pour cela, nous voyons tant de personnes dire qu’elles ont fait le sacrifice et ensuite ont réussi à acheter des maisons, des voitures, à payer toute leur dette et vivent en abondance.
Tout commence du zéro. Mais une chose est sûre: le pouvoir de Dieu, qui est le Maître de tout l’or et de l’argent, était en elle. Avec ce pouvoir, qu’est-ce qui peut être si cher, qui ne peut être acheté?
Le pouvoir d'achat de cet argent céleste est illimité. Cela n'a rien à voir avec la chance. C'est la propre Parole de Dieu qui se matérialise. Sans argent, mais avec son sacrifice clamant, il est impossible que la personne continue de la même façon. Tout contribue pour son succès.
La Campagne d'Israël est la plus grande opportunité que la personne a de rester dans la dépendance de Celui qui ouvre les écluses des cieux et déverse les bénédictions en abondance.
Avec la collaboration de l'Evêque Gonçalves
Publié par Evêque Edir Macedo

La Rebecca du peuple





Pourquoi voyons-nous, là-dehors, tant de croyants dans l’échec, des pasteurs et des leaders évangéliques portant une haine si grande contre nous?
«Peut-être mon père me touchera-t-il, et je passerai à ses yeux pour un menteur, et je ferai venir sur moi la malédiction, et non la bénédiction. Sa mère lui dit: Que cette malédiction, mon fils, retombe sur moi! Écoute seulement ma voix, et va me les prendre.» (Genèse 27:12-13)
Bien que la décision finale de tromper son père revenait à Jacob, nous voyons ici la grande influence que sa mère a exercé sur lui à ce moment-là.
Rebecca l’a non seulement permis, mais donna l’ordre à Jacob de tromper son père et, pire encore, elle a assumé la responsabilité de cet acte.
Elle a demandé à Jacob d’apporter les chevreaux du troupeau, alors qu'Isaac avait envoyé Esaü à la chasse.
Isaac a dit à Esaü de faire un ragoût, alors que Rebecca l’a fait pour Jacob.
Elle a également envoyé Jacob faire semblant qu’il était une autre personne. Mais à quoi bon essayer d’agir ainsi envers Dieu, s’il sonde nos cœurs?
Rebecca a appris Jacob à «conquérir» de la manière la plus «facile», sans le vrai sacrifice et quelles en furent les conséquences?
Jacob a passé plusieurs années à conquérir les bénédictions, mais en même temps malheureux et étant dupé. Tandis que sa mère, qui voulait tant le voir «béni», passa le reste de sa vie loin de son fils bien-aimé.
Eh bien, c'est elle-même qui a dit: «Que cette malédiction, mon fils, retombe sur moi!»
Je ne veux jamais être «Rebecca» envers le peuple, lui enseignant à offrir plutôt que de sacrifier.
Je ne veux jamais que cette malédiction retombe sur moi.
«Je laisse» cette malédiction pour les religieux qui enseignent aux gens que le sacrifice n'est pas nécessaire, mais ces derniers verront bientôt leur «Jacobs» partir pour ne plus jamais les voir, parce qu'ils seront en quête d'un gué de Jabbok, pour faire leur véritable sacrifice et devenir Israël.
Publié par Evêque Edir Macedo

Peniel



Toute sa vie a été faite de victoires;
Malgré les tromperies, il a conquis …
Il a conquis le droit d'aînesse,
Il a conquis une famille et finalement,
Il a conquis le succès économique.
Mais à chaque pas, son intérieur se déteriorait.
La semence du mauvais caractère grandissait, en silence.
La plupart croyait que le pouvoir économique compenserait les failles.
Et qu'à la fin, il en sortirait libre et victorieux.
Mais il n'en a pas été ainsi.
Le jour où il fallait rendre des comptes est arrivé.
Ésaü marcha à sa rencontre avec 400 hommes de guerre.
Jacob ne pouvait pas fuir.
Le confronter avec quoi?
Des femmes, des enfants et des animaux?
De l'argent, de l'or, des richesses?
A quoi serviraient ses conquêtes, à ce moment-là?
Il a eu très peur.
Peur de mourir (Genèse 32:7).
Il a clamé au Dieu de son grand-père et de son père.
Délivre-moi, je te prie, de la main de mon frère, de la main d'Ésaü! car je crains qu'il ne vienne, et qu'il ne me frappe, avec la mère et les enfants (Genèse 32:11).
Mais la peur de la mort le poursuivait.
Comme si l'heure de la mort arrivait et la seule façon était de se détacher de tout.
Il se leva la même nuit, prit ses deux femmes, ses deux servantes, et ses onze enfants, et passa le gué de Jabbok. Il les prit, leur fit passer le torrent, et le fit passer à tout ce qui lui appartenait.
Jacob demeura seul. Alors un homme lutta avec lui jusqu'au lever de l'aurore (Genèse 32:22-24).
Lorsqu'il est resté seul et dans la dépendance de Dieu, l'Homme (Jésus) lui est apparu et l'a transformé en la propre bénédiction, à l'instar de son grand-père.
Jacob appela ce lieu du nom de Peniel: car, dit-il, j'ai vu Dieu face à face, et mon âme a été sauvée (Genèse 32:30).
Publié par Evêque Edir Macedo

lundi 1 juillet 2013

Une chose que le sacrifice provoque, c'est…


Genèse 31:
Une chose que le sacrifice provoque, c’est la persécution. En effet, le fait d’affronter notre plus grand problème nécessite une lutte contre toutes les choses qui pourraient nous empêcher d’aller jusqu’au bout. Pour que Jacob change d’identité, il devait affronter son problème en face, qui était son frère Esaü. Dieu a donc ordonné à Jacob de retourner vers sa terre. «Alors l’Éternel dit à Jacob: Retourne au pays de tes pères et dans ton lieu de naissance, et je serai avec toi.» verset 3
Il est évident que lorsque Jacob a entendu cela la peur s’est emparer de lui car Esaü a avait formé un groupe composé d’environ 400 hommes pour se venger de son frère. Mais malgré cela, il a tout de même écouté l’Eternel et a choisi d’affronter son frère.
«Les messagers revinrent auprès de Jacob, en disant: Nous sommes allés vers ton frère Ésaü; et il marche à ta rencontre, avec quatre cents hommes. Jacob fut très effrayé, et saisi d’angoisse. Il partagea en deux camps les gens qui étaient avec lui, les brebis, les bœufs et les chameaux; et il dit: Si Ésaü vient contre l’un des camps et le bat, le camp qui restera pourra se sauver. Jacob dit: Dieu de mon père Abraham, Dieu de mon père Isaac, Éternel, qui m’a dit: Retourne dans ton pays et dans ton lieu de naissance, et je te ferai du bien! Je suis trop petit pour toutes les grâces et pour toute la fidélité dont tu as usé envers ton serviteur; car j’ai passé ce Jourdain avec mon bâton, et maintenant je forme deux camps»
Avant que Jacob se retrouve face à son frère, Dieu a tout de même envoyé un ange pour lutter avec Jacob. Le rôle véritable de cet ange était d’affaiblir Jacob afin qu’il abandonne. Mais Jacob a tenu ferme et c’est ainsi qu’il a lutté toute la nuit avec lui.
De la même façon, vous allez passer par des luttes et des persécutions durant cette campagne et vous devez tenir ferme avec Dieu, aller jusqu’au bout, ne pas se laisser déstabiliser par les tribulations. D’autant plus que plus les persécutions sont grandes plus vous pourrez être sure que vous êtes sur la bonne voie car le Diable ne veut pas que l’on sacrifie.
Lorsque l’on parle de sacrifice, tout le monde tremble car le véritable sacrifice fait mal mais le sacrifice est la seule chose qui nous permet de sortir de la religiosité, des rituels et de voir la parole se matérialiser à grande échelle. C’est pour cela que la Bible ne cesse de répéter qu’il faut matérialiser la foi, prendre des attitudes et sacrifier.
Vous ne pouvez pas accepter de vivre une vie misérable alors que Dieu a promis la vie en abondance dans sa parole. Votre foi n’a pas de limites mais il faut que vous la pratiquiez!


vendredi 28 juin 2013

La lutte de Jacob





"Soumettez-vous donc à Dieu; résistez au diable, et il fuira loin de vous. Approchez-vous de Dieu, et il s'approchera de vous…" (Jacques 4:7-8)
Le diable n'a aucun intérêt à fuir de quelqu'un, bien au contraire, il souhaite montrer qui il est dans la vie de l'être humain et c’est pour cela qu’il est venu, pour dérober, égorger et détruire.
Il est capable de tout pour ne pas sortir du mariage, de la santé, de la vie sentimentale, de la famille, de la vie économique, etc.
Mais quel est le pouvoir que le diable voit dans la vie d'une personne, supérieur à sa force, au point de fuir?
Certainement la foi matérialisée dans le sacrifice. C'est par le sacrifice que nous résistons au diable, il n'y a pas d'autre moyen. S'il insiste à rester dans la vie de quelqu'un, c'est parce qu'il n'a pas encore vu le pouvoir qui le détruit. D’ailleurs parce que résister signifie s'opposer à l'adversaire, ne pas fuir, mais se maintenir ferme, ne pas succomber, ne pas céder. Seul celui qui est fatigué peut le faire, fatigué de la vie qu'il mène et de tout. Et en raison de cette détermination, il place toute sa force dans la lutte et sacrifie.
C'est ce que Jacob a fait lorsqu'il a lutté avec Dieu dans le gué de Jabbok: «Il dit encore: ton nom ne sera plus Jacob, mais tu seras appelé Israël; car tu as lutté avec Dieu et avec des hommes, et tu as été vainqueur.» (Genèse 32:28)
Lutter avec les hommes signifie lutter avec soi-même, car il ne voulait plus être qui il était. Lutter avec Dieu signifie en d'autres termes: «Le Seigneur doit me bénir en raison du sacrifice que j'ai fait, m'éloignant de tout – des biens, des personnes, restant seul avec Toi!»
Dans la lutte de Jacob avec lui-même et avec Deus, qui a perdu?
Certainement, Dieu n'a pas perdu, Il est invincible. Jacob a été vainqueur, mais quelqu'un a échoué. Sans doute, ce fut le diable qui a échoué.
Le jour où vous serez seul avec Dieu sur l'autel, vous vaincrez le diable et il fuira de votre vie. Tous ont vu que Jacob avait changé. De même, tous vont voir votre changement.
Le diable ne fuit pas de l'argent, même si cela semble être beaucoup. Il fuit le sacrifice, même s'il semble être peu. Car lorsqu'il voit le sacrifice, il voit Dieu.
C’est ce que nous propose la Campagne d'Israël.
Avec la collaboration de l’Evêque Romualdo Panceiro
Publié par Evêque Macedo

Je suis fatigué d'être moi-même...





Jacob fut fatigué d'être Jacob.
Avoir des bénédictions, mais ne pas être la propre bénédiction;
Avoir des promesses, mais ne pas en profiter.
Jusqu’à cette mémorable nuit, sa vie fut faite de hauts et de bas;
Plus de bas que de haut; des tribulations, des peurs et des angoisses.
Tant qu'il s’accrochait aux conquêtes, la malédiction le poursuivait.
Jusqu'à ce qu'il fut fatigué de fuir, de tromper et d'être trompé;
Il fut fatigué de son mauvais caractère.
Il a eu besoin de se concerter, d’avoir une rencontre avec le Dieu de ses pères.
Chercher la dignité de caractère de son père Isaac,
L'héritage béni de son grand-père Abraham,
Enfin, d’être la propre bénédiction.
Le Dieu Très-Haut voulait faire de lui une référence pour ses générations comme Abraham et Isaac le furent pour lui.
Ce serait le plus grand héritage pour ses héritiers;
Le plus grand et le meilleur héritage pour nos descendants: la propre bénédiction.
Publié par Evêque Edir Macedo

Deux histoires, un conflit





Nous avons tous, tout du moins deux histoires en nous. L’une avec une belle et heureuse fin et l'autre avec un futur désastreux. Le bien et le mal. La foi et le doute. L'amour et la solitude. La santé et la maladie. Souhaitant toujours l’une, mais craignant l'autre.
Il y avait un homme appelé Jacob qui vivait ce conflit pendant presque toute sa vie. Depuis le ventre maternel, il avait déjà reçu une promesse de Dieu, garantissant son futur béni, dans lequel il serait le leader de sa tribu à la place de son père, Isaac. Au long des années, cependant, la réalité s'est éloignée de la promesse.
Son frère jumeau, Esaü, était celui qui avait toutes les caractéristiques d'un leader né. Chasseur, fort, courageux. Jacob avait une nature plus tranquille, casanière. Cela a mené son père a favorisé son frère.
Deux histoires luttaient en Jacob. L’une disait qu'il serait grand, béni, heureux. L'autre, la réalité, le montrait être un homme faible, mis de côté par son père, un homme à l'ombre de son frère, peu sûr de lui-même.
La grande découverte de Jacob fut qu'il pouvait choisir l'histoire de sa vie. Par le biais d'une lutte avec Dieu, il a tout changé à son égard, même son propre nom.
Vous avez également deux histoires en vous. Peut-être vous vous sentez pris en otage de celle qui finit mal et très loin de celle que vous aimeriez être le protagoniste.
Je n'ai pas de doute sur laquelle vous voulez choisir. La seule question est si vous être prêt à lutter avec Dieu pour la faire s'accomplir dans votre vie.
Renato Cardoso

mardi 25 juin 2013

Cela ne sert à rien de...





Cela ne sert à rien de vouloir être grand et de penser petit. Cela ne sert à rien aussi de vouloir être grand du jour au lendemain. Personne n'est né grand. C’est la Loi de la nature instituée par le Créateur.
Il ne suffit pas d’être un partenaire de Dieu et de dépendre des autres; être partenaire de Dieu et compter sur l'aide des autres, ce n'est pas vivre par la foi.
Vouloir ce n’est pas pouvoir. Si le vouloir serait pouvoir dans ce monde, ce serait un long fleuve tranquille, parce que, qui ne souhaite pas être sain et prospère, avoir une famille et être heureux?
Entre vouloir et pouvoir, il y a un immense désert à traverser. Cette traversée commence par une première étape: Détermination et fermeté de pensée; Pensée selon les pensées de Dieu.
A chaque étape, maintenir l'esprit fixé sur le même conseil de Dieu à Josué:
Fortifie-toi seulement et aie bon courage, en agissant fidèlement selon toute la loi que Moïse, mon serviteur, t'a prescrite – pensée de Dieu-; ne t'en détourne ni à droite ni à gauche, afin de réussir dans tout ce que tu entreprendras. (Josué 1:7)
Avancer toujours dans cette direction sans attendre l’aide d’autrui. Mais confier que Celui qui a fait la Promesse est fidèle pour l’accomplir. C'est vivre par la foi, c'est dépendre de Dieu.
Qui vit un pacte avec Dieu ne peut s'appuyer sur les autres. Ou l'Esprit du Dieu Tout-puissant est avec vous ou Il ne l'est pas. Si vous croyez avec toutes vos forces, alors Il vous donne la certitude que vous êtes Son partenaire. Prenez une attitude, agissez votre foi, mettez en pratique l'inspiration donnée, faites ce qui est en votre pouvoir et attendez Sa réponse.
Dépendre d'un partenariat avec Dieu et aller de l’avant sans attendre l'aide d'autrui, est le principe fondamental de la foi.
Dieu a fait la promesse à Abraham et à sa postérité.

Reconnaissez donc que ce sont ceux qui ont la foi qui sont fils d'Abraham.
(Galates 3:7)
Isaac a été béni et a transmis sa bénédiction à Jacob; même, frauduleusement, Jacob a pris possession de la bénédiction.
Il est devenu très riche, mais n'était pas encore la propre bénédiction. Il a possédé la promesse de la bénédiction, mais n'était pas heureux; il avait la promesse, mais il n'était pas la bénédiction.
Publié par Evêque Edir Macedo

Le présent de Jacob





Bonjour, évêque!
Cette matinée je pensais au sujet de la valeur du présent que Jacob a donné à son frère Esaü, dans la monnaie actuelle et j’ai trouvé quelqu’un qui avait fait les calculs en mars dernier, selon la valeur du marché, ici aux Etats-Unis. Les valeurs semblent être bien raisonnables.
Voici les valeurs actuelles approximatives des animaux que Jacob a donné comme présent à son frère (en dollar, puis converti en euros à la fin des comptes):
200 chèvres: $163 chacune = 32.600 dollars
20 boucs: $177 chacune = 3.540 dollars
200 brebis: $340 chacune = 68.000 dollars
20 béliers: $541 chacun = 10.820 dollars
30 femelles de chameaux avec leurs petits qu'elles allaitaient: $15.000 chacun = 450.000 dollars
40 vaches: $700 chacune = 28.000 dollars
10 taureaux: $1.700 chacun = 17.000 dollars
20 ânesses: $1.500 chacun = 30.000 dollars
10 ânes: $1.500 chacun = 15.000 dollars

Total: 654 960,00 dollars (1 USD = 0.763963 EUR)
= 500 365,00 Euros – cinq cent mille trois cent soixante cinq euros).

Je savais que Jacob était riche quand il a laissé Laban, mais je ne m’étais jamais rendu, au combien il était riche. S'il était en mesure de donner à son frère un cadeau de plus de 500 000,00 euros, ce qui était clairement un énorme sacrifice, imaginez ce qu’il possédait.
Je pense que ce cadeau, a eu un rôle extrêmement important dans l'histoire de Jacob, parce qu’il a séparé ces animaux et les envoya à son frère, avant sa lutte avec Dieu. Je ne pense pas que c'était une coïncidence. Nous pouvons dire que ce n'était pas seulement un cadeau pour son frère, mais son sacrifice à Dieu.
Comme vous l'avez dit, évêque, l'offrande sur l'autel n'a aucune valeur quand nous avons quelque chose contre un frère dans nos coeurs. En donnant ce cadeau, Jacob purifiait son cœur afin que son sacrifice soit accepté par Dieu.
Le passage biblique nous dit aussi que le présent fut "devant lui", comme le font nos sacrifices.
“ Les présents d'un homme lui élargissent la voie, Et lui donnent accès auprès des grands.” (Proverbes 18:16)
Publié par Evêque Edir Macedo

dimanche 23 juin 2013

Deux histoires, un conflit


Chacun de nous possède en soi au moins deux histoires. L’une avec une fin heureuse, l’autre avec un futur désastreux. Le bien et le mal. La foi et le doute. L’amour et la solitude. La santé et la maladie; désirant toujours l’une, mais craignant l’autre.
Il y avait un homme appelé Jacob qui a vécu ce conflit durant presque toute sa vie. Depuis le ventre de sa mère, il avait déjà reçu une promesse de Dieu lui garantissant un futur béni, où il serait le leader de sa tribu à la place de son père Isaac. Au fil des années, cependant, la réalité s’est éloignée de la promesse.
Son frère jumeau, Esaü, est celui qui possédait toutes les caractéristiques d’un leader naturel. Chasseur, fort, courageux. Jacob pour sa part était d’une nature plus calme, casanière. Cela avait pour conséquence que son père traitait son frère avec favoritisme.
Deux histoires guerroyaient en Jacob. L’une disait qu’il serait grand, béni, heureux. L’autre, la réalité, lui montrait un homme faible, négligé par son père, dans l’ombre de son frère, un homme qui n’était pas sûr de lui-même.
La grande découverte de Jacob fut qu’il pouvait choisir son histoire. À travers une lutte avec Dieu, il a tout changé à son sujet, jusqu’à son propre nom.
Vous aussi avez deux histoires en vous. Peut-être vous sentez vous prisonnier de celle qui se termine mal et très distant de celle dont vous aimeriez réellement être le protagoniste.

Je n’ai aucun doute au sujet de celle que vous voulez choisir. La seule question est de savoir si vous êtes prêt à lutter avec Dieu pour la faire s’accomplir dans votre vie.

vendredi 21 juin 2013

Chaque chose à sa place


Dans le livre d’Ecclésiaste vous trouvez écrit la chose suivante : « Il y a un temps pour tout, un temps pour toute chose sous les cieux… » (Chap. 3 :1)
Au-delà d’exister un temps pour chaque chose, il existe également un endroit pour chaque chose. Prenons l’exemple de votre maison : il existe une pièce, un endroit pour chaque chose.
  • ·      La chambre pour vous reposer.
  • ·      Le garage pour rentrer la voiture,
  • ·      Le salon pour vous détendre et regarder la TV,
  • ·      La salle à manger pour recevoir vos invités,
  • ·      La cuisine pour préparer le repas,
  • ·      Les toilettes pour vous soulager,
  • ·      La salle de bain pour prendre soin de votre hygiène…

Pouvez-vous vous brosser les dents dans la cuisine ? Non ? Bien sûr que oui ! Mais ce n’est pas l’endroit adéquat… Le bon endroit est la salle de bain !
Pouvez-vous dormir dans le salon ? Oui, mais ce n’est pas l’endroit adéquat, le bon endroit est votre chambre !
Et ainsi de suite…
Beaucoup de personnes disent qu’il n’est pas nécessaire d’aller à l’église, Dieu est partout, elle peut prier chez elle, dans la rue, sur son lieu de travail…
C’est vrai ! Dieu est partout, mais cela ne signifie pas que tout endroit est adéquat pour le chercher !
« Tu te réjouiras devant l’Eternel, ton Dieu, dans le lieu que l’Eternel, ton Dieu, choisira pour y faire résider son Nom… » (Deutéronome 16 :11)
Et le lieu que Dieu a choisi pour que Son Nom réside n’est pas votre maison, ma maison, mon travail ou n’importe quel endroit.
Que la personne le veuille ou non, cet endroit est l’église, la Maison de Dieu, où la personne peut écouter Sa Parole, trouver le repos de son âme, se laver de ses souillures, reprendre des forces, partager la Cène, présenter ses offrandes et ses dîmes…
L’église est le lieu adéquat pour chercher Dieu…

Vous pouvez essayer de le faire ailleurs, mais le résultat ne sera pas le même !

mercredi 19 juin 2013

Pourquoi l'argent est important dans le sacrifice ?





L’autre sens du mot SACRIFICE est renoncement à quelque chose de précieux.
Il est très fréquent d'entendre les gens parler à l'intérieur de l'église qu’ils se rendent de corps, âme et esprit à l'Autel, cependant, dans la plupart des cas, nous ne voyons pas la réponse de Dieu se matérialiser dans leur vie. Pourquoi? C’est simple. Nous avons deux jambes pour nous faire arriver où nous voulons. Quand nous marchons, nous mettons la force du corps entier sur la jambe gauche, tandis que la droite se déplace. Puis nous mettons la force de tout le corps sur la jambe droite, tandis que la gauche avance, n’est-ce pas? Le sacrifice est aussi ainsi: il y a une jambe spirituelle et la jambe du matériel. Beaucoup placent toute leur force spirituelle à peine sur le spirituel - Il prient, se détournent du péché, mais ont peur d'agir la foi, renonçant sur l'autel à ce qui appartient au corps, à l'âme et à l'esprit, c'est-à-dire le sacrifice matériel.
"Ainsi donc, quiconque d'entre vous ne renonce pas à tout ce qu'il possède ne peut être mon disciple." (Luc 14:33).
Cette renonciation à l'autel signifie avoir la conscience que tout ce que nous avons: maison, voiture, argent, enfants, mari, épouse, etc., ne nous appartiennent pas – c’est avec nous seulement comme un prêt que Dieu peut nous demander, à tout moment, lorsqu’Il le souhaite et nous serons prêts à le remettre à l'Autel, même si cela coûte un sacrifice.
"ÉTERNEL, notre Dieu, c'est de Ta main que viennent toutes ces richesses que nous avons préparées pour Te bâtir une maison, à Toi, à Ton saint nom, et c'est à Toi que tout appartient." (1 Chroniques 29:16)
Vous pourriez me demander: pourquoi l'argent est important dans le sacrifice?
Nous avons vu plusieurs fois des nouvelles de mères, donnant leurs enfants à des tiers pour les adopter avec l’excuse qu’elles sont incapables de les élever, mais avez-vous déjà vu une mère donner une boîte avec des millions de dollars à quelqu'un, prétendant qu’elle ne peut pas s'occuper de ces «pauvres» billets verts? Et oui. Il est possible de vivre sans enfants, sans mari, sans famille, mais pas sans argent, parce que l’être humain en a besoin pour survivre. Ce qui nous appartenait, nous appartient et nous appartiendra, une fois rendu à l'Autel, entre les mains de Dieu, symbolise ce que nous étions, ce que nous sommes et ce que nous serons sur l'Autel.
Si vous ne souhaitez pas dépendre de personne comme d'une béquille, mais seulement de vous-mêmes et de Dieu pour atteindre vos conquêtes, quel que soit le domaine, ils agissent alors la foi sur l'Autel avec les deux jambes du sacrifice, la spirituelle et la matérielle. Ainsi vous ne marcherez plus seuls, mais vous courrez à la recherche de vos succès respectifs.
Pensez-y!
Que Dieu vous bénisse.
Publié par Evêque Edir Macedo

Photo de l'âme





L'histoire de Caïn et Abel se répète tous les jours dans les églises chrétiennes. Tous les jours, les chrétiens – bons ou mauvais – présentent leurs offrandes. La plupart déposent le fruit de leur travail devant l'Autel, tandis que la minorité dépose les prémices – les premiers fruits avec la graisse sur l'Autel.
L'offrande de Caïn, avait apparemment de la valeur parce qu’elle était volontaire. Dieu n'a rien demandé. Au bout de quelque temps, Caïn fit à l'ÉTERNEL une offrande des fruits de la terre;
Il est probable qu'il est attribué le miracle de la multiplication au Seigneur et voulait Le remercier.
Offrande méprisable, offrande avec dédain, avec malice, qui porte en elle une plainte, immonde, offrandes agréables et toutes les autres offrandes reflètent à peine ce qu’il y a dans le cœur de l'offrant.
L'offrande est la photo en couleur du cœur de l'offrant devant Dieu.
Si c'est une offrande immonde (blessée), Jésus enseigne: Si donc tu présentes ton offrande à l'autel, et que là tu te souviennes que ton frère a quelque chose contre toi, laisse là ton offrande devant l'autel, et va d'abord te réconcilier avec ton frère; puis, viens présenter ton offrande. (Matthieu 5:23-24)
Dieu n’a pas détaillé le type de fruit, ni sa qualité, comme fut l'offrande d'Abel. Il l’a simplement rejeté à cause du cœur de celui qui offre. Elle est restée devant l'autel et a pourri là, de la même manière, qu’a été toute la vie de Caïn.
Tout cela parce qu’il avait en lui, quelque chose de mal:
Certainement, si tu agis bien, tu relèveras ton visage. S’il aurait bien agi, il aurait été accepté.
Contrairement à Caïn, Abel, comme pasteur, de son côté, en fit une des premiers-nés de son troupeau et de leur graisse.
Rien d’aléatoire ou de n’importe quelle façon. Il a cherché et a choisi parmi son énorme troupeau quelque chose qui exprime la foi, l’amour, la gratitude et la crainte. Quelque chose qui reflétait une attitude personnelle de se livrer à Dieu. Il voulait vraiment faire plaisir au Seigneur...
Ce ne fut pas, par hasard, que c’est par son offrande, qu'il fut déclaré juste.
C'est par la foi qu'Abel offrit à Dieu un sacrifice plus excellent que celui de Caïn; c'est par elle qu'il fut déclaré juste, Dieu approuvant ses offrandes; et c'est par elle qu'il parle encore, quoique mort. (Hébreux 11:4)
Publié par Evêque Edir Macedo

Soupe de vers de terre





Ainsi comme il est impossible de maintenir un mariage sans sacrifice du couple, il est également impossible de maintenir un pacte avec Dieu sans un sacrifice personnel.
Le sacrifice du renoncement à soi-même, sacrifice du poids de la croix et le sacrifice de suivre les pas de Jésus, jour après jour, jusqu'à la mort.
Pacte, alliance, entente ou mariage exige de se livrer, exige du dévouement et de la fidélité.
En d’autres termes, foi et amour.
Au-delà du Calvaire, le Seigneur Jésus continue à sacrifier, en tolérant nos failles et faiblesses tous les jours.
Pour notre part, il doit y avoir abnégation de notre propre volonté, il faut supporter la croix du rejet des enfants du monde et suivre Ses pas, jour après jour.
Est-ce facile?
Non, ce n'est pas facile.
Mais qui a promis la facilité dans la conquête du Royaume des Cieux?
Jésus a averti que la porte, resserré le chemin et il y en a peu qui les trouvent. (Matthieu 7:14)
Il a également dit que depuis le temps de Jean Baptiste jusqu'à présent, le royaume des cieux est forcé, et ce sont les violents qui s'en emparent. (Matthieu 11.12)
Ainsi, qui trouve que Jésus a déjà sacrifié et qui n'a pas besoin de sacrifier va aussi en enfer, même en croyant Jésus.
Le Royaume des Cieux n'est pas pour les indolents, les paresseux ou pour ceux qui aiment les facilités.
Celui qui veut la facilité, qu'il prenne une soupe de vers de terre.
Publié par Evêque Edir Macedo

Maintenant la foi pure



« Je descendis dans la maison du potier, et voici, il travaillait sur un tour. Le vase qu'il faisait ne réussit pas, comme il arrive à l'argile dans la main du potier; il en refit un autre vase, tel qu'il trouva bon de le faire. Et la parole de l'Éternel me fut adressée, en ces mots: Ne puis-je pas agir envers vous comme ce potier, maison d'Israël? Dit l'Éternel. Voici, comme l'argile est dans la main du potier, ainsi vous êtes dans ma main, maison d'Israël!» (Jérémie 18:3-6)
Méditant sur le fait que le vase n’a pas réussit dans les “mains” du Potier (Dieu), je comprends que la seule chose qui limite Son pouvoir est notre libre arbitre.
L’un des plus grands empêchements pour l'accomplissement du propos de Dieu dans les dernières générations, est l'idée, de plus en plus globale, que “nous avons le droit de faire ce qu’il nous plaît et cela n'a rien à voir avec personne”. Celui qui a cette attitude envers les personnes, aura inévitablement, la même attitude, envers Dieu.
En effet, ne Le traitons-nous pas de cette façon parfois?
Lorsque nous sommes jeunes et la foi est “pure”, nous pensons que nous avons une idée bien claire de ce que Dieu veut de nous et par notre biais. Maintenant que nous sommes plus âgés, nous comprenons combien nous sommes bien loin de cela et c’est de notre faute.
Dieu n'a pas été capable de faire de nous et pour nous, ce qu'Il “voulait et avait planifié”, parce que nous résistons à Son pouvoir et nous permettons que les autres influences nous modèlent en quelque chose de moins utile et précieux. Pour cela, l'autel est le lieu où nous devons maintenir le “libre arbitre”, en d’autres termes, ce dernier doit être SACRIFIÉ.
Mais il y a encore de l’espérance pour celui qui “veut” être modelé par Dieu, indépendamment, de combien de temps nous Lui résistons. Saul de Tarse était un vase gâté tant qu'il résistait au pouvoir de la Parole de Dieu et “donnait des coups de pied contre l'aiguillon*”, mais lorsqu'il a demandé, en tremblant “Que ferai-je Seigneur?”. Dieu l'a transformé en un vase d'honneur.
Peu importe combien peut être gâté notre propre vie, ou depuis combien de temps nous sommes dans cette malformation, si “nous voulons” ce changement de TOUT notre être et force, Dieu la réalisera dans notre vie.
Que Dieu vous bénisse.
*L'aiguillon est une longue tige de métal avec une pointe aiguë, en vue d’incommoder et de causer de la douleur dans l'animal, le faisant obéir à son propriétaire. Cela n'était utilisé que sur les animaux têtus et obstinés.
Publié par Evêque Edir Macedo